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Histoire de...réfèrencement

ET ELLE EN REDEMANDE EN PLUS!

875663724_72c9b97ace_o_3Alors non, la chaîne Dario n’est pas tombée sur moi comme la varicelle sur un trop fragile bambin, mais c’est plutôt votre hôte, doloriste dans l’âme (ou masochiste si vous préférez, mais je n’apprécie pas les connotations insensées qui peuvent être associées à ce terme), qui s’est déchaînée pour être l’un des maillons (fous à défaut d’être forts) de ce jeu de chat version blogobulle (le blog-chat étant le nouveau taggué, animal joueur et corrompu, qui cherche à harponner, avec un certain vice, quelques bloggers passant innocemment, pour se pourlécher ses babines félines d’un air satisfait).

En élève disciplinée, je respecte scrupuleusement les consignes énumérées par Ellie, l’adorable (et non la fourbe, car je ne dois ma traîtrise qu’à ma propre personne), qui m’a donné envie de me jeter dans la gueule du loup, en déposant en guise de commentaire sur son blog un déconcertant « j’aime les wraps au saumon ». Je vous livre donc le règlement de cette chaîne tortueuse (ne cherchez pas le pourquoi du comment du bien-fondé, ni la logique extrême sur lesquels reposent cet exercice, car…il en est dépourvu…et c’est bien en çà qu’il ne ressemble pas aux autres « forward » qui se baladent nonchalamment sur  le Net) :

« Réglement : 1. Laissez-moi un commentaire en me disant un truc aléatoire, comme vos paroles préférées dans la chanson que vous écoutez tout le temps ces temps-ci. Ou votre type préféré de sandwich. Bref, un truc aléatoire, ce qui vous tente. (ça c'est juste ce qu'il faut éviter de faire parce qu'alors y'a l'article 2 qui s'applique et là ça va mal :)

2. Je répondrai en vous posant cinq questions pour avoir une chance de vous connaître mieux.
3. Vous posterez sur votre blog vos réponses aux questions.

4. Vous devrez inclure cette explication et offrir de poser des questions aux autres.
5. Vous donnerez cinq questions aux gens qui commenteront pour avoir des questions.

(s'ils en ont envie !) gna gna gna ... bon »

Voici donc le message boomerang expédié par la bloggeuse castelroussine, qui ne m’a pas particulièrement fait voyager au pays des tendres koalas, mais qui a plutôt été douloureux à la réception et surtout à la lecture des quelques interrogations nées de son esprit bouillonnant, amateur de jeux de mots :

« Emilie ! Tu dois être masochiiiste ^^ (y'a plus de travail au mois d'août, le big boss est sur son yacht ?)
En avant pour tes questions, donc :
1) Que penses-tu de Mika ? Crois-tu vraiment que "Holiday" est le tube de l'été ? Si non, quel est le tube de l'été 2007 selon toi ?
2) Je mange des Princes, vas-tu encore me parler ? (là, déjà je vois que tu boudes en fait)
3) Quand tes amis parisiens vont-ils débouler à Châteauroux séduits par le tableau élogieux dont tu leur rabats certainement les oreilles tous les jours ?
4) As-tu enfin trouvé l'anticerne miracle ? (si oui, prière de nous indiquer la marque)
5) (the last but not the least) Quelle est la différence entre un manga ? (et sois précise steuplaît)
Now, enjoy ^^ »

Alors Ellie, saches que « j’enjoye un max » tellement tes questions elles sont trop délires. ;) (Oups, un infâme esprit de d’jeuns a dû s’emparer dans mon esprit pour parler avec un langage si décousu !!).

1) Que penses-tu de Mika ? Crois-tu vraiment que "Holiday" est le tube de l'été ? Si non, quel est le tube de l'été 2007 selon toi ?

Sans conteste, qui mieux que « Holiday » pourrait recevoir le titre de tube de l’été…son nom le prédestinait à une telle fortune : faire danser des corps endiablés sous un soleil de plomb. Quôôôa il fait 14 degrés et un temps automnal ?? Vous êtes sûrs, je n’avais pas remarqué. ;)

Mika, ce que j’en pense ?? Le problème c’est justement que cette année il fait trop frisquet pour s’aventurer à manger un esquimau, les doigts de pieds en éventail sur la terrasse. Ahhh pardon, tu voulais parler du chanteur Mika…alors lui c’est une autre affaire…il me fait fondre comme neige au soleil (d’accord j’arrête les allusions à notre triste météo du moment). J’aime beaucoup ses notes haut-perchés, ses déhanchés à la Freddy Mercury, ses influences culturelles, ses bouclettes folles : avec un coup de cœur particulier pour les chansons « In any other world » et « Billy Brown » (OK, j’avoue, j’ai l’album dans ma CDthèque, qui rend très bien d’ailleurs avec les effets circus-multicolores de la pochette).

2) Je mange des Princes, vas-tu encore me parler ? (là, déjà je vois que tu boudes en fait)
C’est pas que je boude…enfin si t’as raison, j’ai la mine basse en ce moment même. Je ne sais même pas pourquoi je m’évertue encore à répondre tant bien que mal à tes questions. Mais bon, faute avouée, faute à moitié pardonnée…et puis la prochaine fois qu’on se voit je te ramène un paquet de mes biscuits chéri d’amour (sans colorant…car le mythe de ce cookie noir ne repose pas sur une quelconque substance chimique, et non madame !). Et puis eux aussi ils peuvent fondre tendrement dans un bol de chocolat chaud et se dévorer en famille…alors oublie donc tes BN ou tes Princes et convertis-toi une fois pour toute aux biscuits du XXème siècle. (Si après cette vente forcée et cet argumentaire béton, tu refuses d’en consommer, je rends les armes, promis !!).

3) Quand tes amis parisiens vont-ils débouler à Châteauroux séduits par le tableau élogieux dont tu leur rabats certainement les oreilles tous les jours ?
Pour être franche, il y en a un qui a tenté (je préfère taire son nom pour lui éviter des moqueries supplémentaires…et puis j’ai trouvé ça touchant ;)) et qui s’est légèrement trompé de destination (oui, je ne vais pas renchérir de plus bel sur cette erreur d’aiguillage): il a déposé ses bagages à Châtellerault au lieu de Châteauroux. Après tout, les consonances sont plus que proches...

Figures-toi Ellie que je ne taris pas d’éloges sur notre cher Berry auprès de mes collègues et pourtant, à mon grand étonnement, aucun n’a décidé de partir en vacances au bord de l’Etang de Bellebouche, en passant des journées pittoresques à Nohant (le pays des contes et légendes de Georges Sand) ou au château de Valencay (en terminant la visite pour une promenade dans les jardins et le parc animalier qui le jouxte). Des lecteurs sont maintenant tentés par une escapade berrichonne inoubliable ??

4) As-tu enfin trouvé l'anticerne miracle ? (si oui, prière de nous indiquer la marque)
Le miracle étant d’une rareté accablante, je ne vais malheureusement pas soulager tous les cernés violacés de ce monde ni les petits dormeurs qui voyagent constamment avec de bien trop lourds bagages sous leurs yeux. Je suis néanmoins assez satisfaite de mon sticker Bourgeois (étrangement semblable à un rouge à lèvres) avec taches léopard et mini miroir, pour admirer ses cernes d’encore plus prêts. ^^

5) (the last but not the least) Quelle est la différence entre un manga ? (et sois précise steuplaît)
Now, enjoy ^^

Facile…il compte seulement 3 volumes et j’ai particulièrement apprécié le quatrième (je réussis le jeu de l'absurde ou non?!).

Alors, qui se risque à taper quelques lettres en commentaires ? Je l’attends (ou les attends) les téméraires avec une certaine impatience. Héhé!!

MATMAT-LES LES MATMATAH OU LA MORT D'UN JEUNE TYMPAN EN PLEINE EXTASE

MatmatahMatmat-les les Matmatah: les rockers aux accents celtiques, au bigniou endiablé et quelque peu controversés pour avoir encouragés la prise d'une certaine "fumette" ("fumette" qui a souhaité restée anonyme sur ce blog, ayant déjà subie à maintes reprises les affres de la célébrité néfaste, et me refusant catégoriquement à la soutenir dans sa campagne d'"euphorisation" de la jeunesse) et qui ont rythmé mon année 1999, l'année de mes 17 ans, l'année de mon baccalauréat littéraire, l'année où les mathématiques n'étaient pour moi qu'une matière de seconde classe car d'un coefficient ridiculement bas par rapport à mon cheval de bataille philosophique, l'année où certains élèves "créatifs" (que les adultes de l'époque appelaient "p'tits cons", comme si eux, à 18 berges et quelques pavets soixante-huitards lancés dans la marre de la rebellion, n'avaient pas fait pire, ou plutôt mieux) avaient adapté l'ensorcelant "Lambe An Dro" de Matmatah pour le dédier à notre "très" pédadogue professeur de maths Mme Biiiiip (décidemment, ce soir, je m'impose une censure monstrueuse): "Si à ton Bac, tu veux t'planter, viens donc faire un cours chez Biiiiip" (sachant que, sans lever le voile sur son identité, l'ensemble était fluide et les rimes respectées).

W2xlcawpq98wcaojni53ca4stze9caevjprToute cette introduction nostalgique, cette pause noir-et-blanc intimiste, pour vous annoncer la mort d'un de mes tympans (vous serez néanmoins heureux d'apprendre que le sourire ne l'a pas quitté jusqu'à son dernier décibel distingué) et l'état critique dans lequel se trouve le second (trop affaibli pour venir commenter en direct le moment à la fois magique et destructeur qu'il a vécu), à cause du concert détonnant de Matmatah, auquel j'ai assisté vendredi soir. Un estomac qui résonne, des pieds qui tapent en rythme sur des gradins comme le ferait les Irlandais de Lord of the Dance, une marée humaine qui emporte sur son flot certains fans histériques des premiers rangs, des musiciens ayant fait le pari "fou" d'enregistrer leur live au cours de ce festival castelroussin...: ces non-sens, ces loufoqueries m'ont tout simplement fait du bien (et c'est déjà pas mal!). Alors je ne vais pas vous faire l'apologie des auteurs d'Emma dont la cerise sur le gâteaux-concert fut sans nul doute la reprise de Video killed radio star, une déclaration musicale à mettre au conditionnel car il semblerait pourtant que les années 80 "variété-pop" soient à cent milles lieux de leur univers, mais je vais tout simplement vous laisser apprécier, à plus juste titre, ces quelques soulignés, en cliquant sur les bandes-sons disponibles ci-dessous. Mélaouache Fanchhhhhhhh !

Et de votre côté, quels souvenirs vous insiprent votre dernier concert ? Quel est le prochain artiste qui aura le plaisir de vous compter parmi ses spectateurs ? Pour ma part, une grande envie de me laisser guider par la poésie de Renan Luce pour ma prochaine escapade musicale...depuis que j'ai découvert La lettre (à visionner d'urgence en cliquant sur le lien pour ceux qui ne connaîtrait pas encore cette guitare énergique qui conduit un homme vers ses deux amours).

JE SUIS DE CEUX...

…Qui adorent les mots d’enfants…et qui tient un carnet compil de toutes les maladresses que leur langue déliée et leur cœur spontané peuvent faire jaillir. Mot tout neuf, mot tout frais, qui m’a fait tendrement sourire il y a environ un mois en évoquant un thème dans l’air du temps. Une petite anonyme de 4 ans, déjà bien délurée et lucide face à l’affrontement de Mars et de Saturne :

                   « T’es pas mariée toi encore ? Ah bin t’es tranquille alors ! »

…Qui n’ont pas d’attaches précises: ni Castelroussine acharnée qui porte fièrement l’étendard berrichon à Paris, ni Auvergnate revancharde qui se rebiffe quand on lui lance l’égalité facile « Habitants centraux=Habitants ratchos », j’ai vécu dans différentes régions françaises et je suis devenue de ce fait une personne totalement indépendante face aux biens terriens. Ambert, Cunlhat, Saulieu, Châteauroux, Orléans puis Levallois Perret…plus quelques étapes intermèdes pour souffler entre ces différents lieux de villégiatures.

…Qui blogguent en musique, pour que les mots secouent leurs syllabes en rythme et emballent mes doigts pianotant dans une samba infernale qui fait chauffer le dancefloor de mon clavier. Et quelle chanson envahie en ce moment même mon esprit? « Song For A Jedi » de Dyonisos...je vous laisse apprécier ici.

…Qui sont adeptes du train et même des hics à répétition dont il souffre, car ce léger malaise fait parti de son charme, bien que les retards et autres excuses de suicides à outrance sur les voies ferrées échauffent vite les âmes des voyageurs. J’aime la manière dont il me berce, ses pentes très douces dans les virages, cette confrontation air frais/soleil tape à l’œil, la possibilité de bouquiner (avec le voisin qui jette un regard constant sur les pages pour occuper son temps libre), le besoin qu'il procure de fermer les yeux quelques instants (malgré un inconfort qui rend la nuque en piteuse état en fin de voyage)…Je monte dans mon cher (dans tous les sens du terme) Teoz chaque semaine (ou presque, pour quelques 4 heures de trajet) et je ne m’en lasse pas.

Ces confessions répondent au tag de Vanina, qui a réussi à faire sortir l’ours EmilieG de sa taverne le temps de ces révélations prises au hasard comme l'imposait le jeu. Peu présente, je ne me permettrais pas de raccrocher ce maillon aux filets de bloggers plus courageux et prolifiques que je ne le suis. Alors aux plus téméraires de saisir d'eux-même le tag au bond.

DANS LA SERIE: MOMO EST CURIEUX

« Dis, Momo, c’est quoi l’nouveau métier d’EmilieG ? Ca doit valoir l’détour, parce qu’elle a quand même rejoint Paname rien que pour ça ! ».

1600475845Pour enlever tout mystère qui plane comme E.T. et son vaisseau au dessus de la planète Terre, je voulais vous présenter mon poste de chef de produits marketing, comme certains ‘tits curieux (qui se reconnaîtront) me l’ont récemment demandé.

Hormis découvrir (me goinfrer) des délices que distribue la société qui a eu l’audace (le courage) de m’embaucher, je suis chargée de mettre en place les opérations marketing/communication de l’entreprise et de les appliquer avec un budget mini-riquiqui mais une créativité et un sens de la négociation maous costauds. Mi stratégique, mi opérationnel, je danse continuellement une valse à 1000 temps vu la diversité des dossiers et n’ait pas le temps de m’attendrir sur une redondante bourrée auvergnate (et c’est tant mieux, loin d’être débordée, mais ravie de pouvoir prononcer le terme éclectisme). Je virevolte entre recherche de prestataires, rencontres avec mister RP ou miss créatif prête à nous gribouiller un logo plus emblématique que n’est la Tour Eiffel à Paris (oui, d’accord, on peut toujours rêver !), rédaction de rapports stratégiques et budgétaires dans la langue de Shakespeare et dans un dialecte bien frenchy mais prétentieusement marketeux, qui mérite plus souvent l’utilisation du dictionnaire Harrap’s que du Petit Robert (plutôt melting-pot dans l’âme, je n’apprécie que de manière restreinte l’utilisation du Franglish par contre !)…et ce listing n’est bien évidemment pas exhaustif (mais je vous épargnerai une assemblée interminable de puces qui vous attaqueront et vous démangeront, les traîtresses, tellement elles seront nombreuses). En effet, je suis également le point de relais et connecteur officiel (et oui USB c’est mon deuxième nom : on me branche de droite et de gauche pour transmettre les informations et surtout faire entrer mes deux « bébés » dans la légende…de la consommation) de deux marques de cookies : Oreo (le nappage blanc restant le must de la délectation, quand un tableau chiffré vous désespère, face à un écran ouvert sur une page Excel qui ne vous accueille qu’avec un maigrelet sourire) et Pepperidge Farm (dont le savoureux cookie chocolat moelleux fond en bouche, mais aussi dont le paquet se désagrège comme neige au soleil tant le délice est tentation extrême).

« Alors, Momo, satisfait par cette petite explication ou tu souhaites encore creuser le sujet ?  En tous cas, rassasié de toutes ces informations, j’espère qu’E.T. saura rejoindre sa maison sans peine, le cœur léger et la tête remplie de nouvelles données à partager auprès de sa famille du ciel ». Et si vous êtes un Momo curieux et demandeur (si, si, c’est l’espèce la plus répandue), n’hésitez pas à poursuivre le dialogue en commentaires.

MON OEIL, TIENS!

Oeil_emiliegJe n'en crois pas mes yeux (d'accord, elle était facile!), mais j'ai enfin osé afficher mon oeil en gros plan (c'est que je suis pudique et montrer une telle intimité n'est pas chose aisée ;)). Marouscha, défi relevé !

MOI SI J’ETAIS UN HOMME…

Cath m’avait prévenu qu’une bombe à l’odeur de mâle allait être lâchée sur mon petit coeur de midinette et qu’un viril Emile s’emparerait de mon âme en ce dernier samedi d’avril. Et quelle terreur, elle a dit vrai, me tagguant (sans aucun remords !) pour vous parler de moi version il, version mec (oui, en photo, c'est bien Emile...parce qu'après tout, pourquoi se priver !).

3734422851Moi si j’étais un homme, j’aurais une « belle gueule » sans pour autant porter le poids de l’égocentrisme fanfaron : brun, cheveux mi-longs battus à grand coup de spray coiffant, une barbe naissante pour prétexter un faux côté contestataire qui cache en fait une docile tendresse et… un regard…bleu, vert, noir intense, là n’est pas la question…dès l’instant que la prunelle de l’authenticité y brille et que cet œil n’ait pas honte d’être ému. Contrairement à beaucoup de mes congénères, je ne pesterais pas à un demandeur « Chéri, tu viens on va faire du shopping ! », au contraire j’accourrais, non seulement pour guider ma belle dans ses choix, mais aussi pour maintenir ma réputation de « mec bien sapé » (dixit les quelques jeunettes aux boucles d’oreille créoles et bas résilles colorés assortis croisés dans la rue). Orgueil quand tu nous tiens, tu es plus tenace que quelques traces de « uhu », étonnamment inefficaces pour coller une simple feuille d’à peine 80 grammes !

Mais l’apparence ne fait pas un homme vous allez me dire, certes…il s’agit juste d’une enveloppe charnelle qui aime séduire et être séduite, car non, je ne serais pas un lovelace cynique, ni un aguicheur frénétique ignorant même son effet « lourdingue empoisonneur », mais néanmoins un charmeur, qui permet à ses yeux d’admirer les beautés que le Divin a placé sur cette Terre. Je confesse sans honte ce petit défaut, qui naît (et ce ne serait pas pour me justifier) d’un afflux immaîtrisable de testostérones faisant bouillonner et grossir…mon égo de mâle.

Par contre, ma loufoquerie ne serait en rien une faiblesse mais au contraire une véritable marque de fabrique. Artiste, aimant manier mots doux et mots durs, mon sens de l’humour se perdrait dans l’écriture de pavés littéraires et de pièces dite « bouffonnes ». Je ne serais donc pas l’homme chocolat, à l’ossature bien dessinée car peu (ou plutôt trop peu) sportif, mais plutôt un homme de plume, un fil de fer assez souple et ouvert d’esprit, pour ne pas refuser le terme concession et réaffirmer que la drôlerie est la base d’une vie heureuse. Un cultivé, dévoreur d’informations en barre, qui se nourrit et grandit en partageant, notamment avec sa moitié. En scorpion, passionné et entier, j’aurais « flairer » la femme de ma vie à quelques mots choisis laissés sur un post-it, j’aurais poussé un assuré : « C’est elle ! » et j’aurais alors redéfini le terme extase.

4266524982La vie de couple m’aurait révélé ma plus grande spécificité et l’une de mes plus grande fierté, être le seul homme de notre planète à cumuler le trio gagnant : jeté de linge sale directement dans le panier prévu à cet effet + rabattage automatique et en mode silence de la lunette des toilettes + rebouchage systématique du tube de dentifrice (en limitant tout effet de coulures). Vous êtes impressionné, n’est-ce pas ? Ayant bien intégré la notion de parité, je saurais me transformer 3 jours et demi par semaine en l’homme éponge (non, pas celui qui écoute attentivement les confessions de sa chère et tendre…ni celui qui mériterait le titre d’écumeur de bars haut de gamme), mais celui qui sait pertinemment qu’il est nécessaire de changer de temps à autre le sac de l’aspirateur et celui qui discerne sans mal l’assouplissant de la lessive (et qui connaît de mémoire la quantité à déverser dans la machine à laver). Des compétences clés qui sauraient enrichir le CV de n’importe quel homme à la recherche d’un CMDI (Contrat Marital à Durée Indéterminée).

Mais heureusement, point besoin de me bombarder de « axe » le matin (d’ailleurs je serais effrayé à l’idée que toute la gente féminine se jette sur moi à cause de cet hypnotisant parfum !), nul envie de chanter un « on est les champions… » en regardant des bonshommes courir obstinément après une baballe (une écharpe autour du coup, une bière à la main et une part de pizza quatre fromages dans l’autre)…je suis une femme, au vénus bien implanté, trop souvent dépassée par Mars, qui (il faut le reconnaître) ne tourne pas toujours rond.

Respectant le principe de cette chaîne, je refile la patate chaude (voire brûlante) à Ellie (qui est obligée de commenter à son prochain passage…car elle m’a donné sa parole de castelbloggeuse!), à Céline (parce que la petite demoiselle me taggue allégrement, alors je me venge !), à Lilylune (car son portrait risque d’être un bel instant de poésie), à Marouschka (qui en bonne scientifique, va nous disséquer sa façade masculine avec une bonne tranche de réalisme) et à Antonia (avec une question : nous fera-t-elle un descriptif proche de celui de son Biscuit…ou se la jouera-t-elle petit Lu rebelle ?).

AUX FRONTIERES DE LA REALITE VIRTUELLE

2086940646Ce vendredi 6 avril, j'ai enfin franchi les frontières...non pas de l'irréel (la virtualité m'ayant déjà happée depuis plus d'un an dans son monde)...mais bien du réel, en participant à ma toute première Castelblog. Une rencontre de bloggers Indriens, animés par une seule et même cause: la convivialité et l'échange autour d'une bonne table locale. L'Escalier, bar à tapas dit "tendance" dans notre cité catelroussine (dont la notoriété accrue a quelque peu gonflé les fils d'attente mais malheureusement réduit le nombre de sourires distribués à la minute par les serveurs), nous acceuillait pour cette seconde édition.

3905312732Non, je ne vais pas jouer les matamores, en fanfaronnant et en prétendant que la détente était totale face à ce premier rendez-vous physique et non plus virtuel (comme toutes les premières fois de la vie, la poltronnerie vient toujours toquer et s'inviter durant au moins quelques minutes). Je confesse humblement une légère appréhension, une frêle once de stress qui fait trembler les membres plus vite que la rouille ne perfore le fer. Vous savez, un petit pincement d'anxiété, une quasi imperceptible perte de confiance, qui injectent des "j'espère qu'ils ne seront pas déçus" ou des "l'intégration sera peut-être plus délicate sans clavier": méditations plutôt déstabilisantes avant de passer du statut de blogger-écran à celui de blogger-vivant.

Mais les "bonjours" collégiaux une fois échangés, ce fut une soirée riche en échanges et en rires, où j'ai rencontré avec un réel et sincère plaisir: Ellie (l'instigatrice des Castelblogs, qui mûrit un amour sans faille pour Châteauroux la belle), Ben Kenobi (un autre marketeur à la recherche de la fameuse pépite d'or, que traque bon nombre de bloggers emplois), Le Poulpe (un parisien, venu se "perdre" dans la banlieue castelroussine, qu'il considère comme un "havre de paix"), Arnaud (un professeur d'histoire-géographie impliqué dans la vie politique locale, avec qui j'ai échangé sur le complexe métier de "prof"), Anthony (notre monsieur NTIC, qui la prochaine fois nous fera le plaisir de venir accompagné de sa moitié), Marie-France (la "doyenne" et j'emploie ce terme avec tendresse), Dom (restée le temps de l'apéritif, histoire de grignoter un peu de guacamole et quelques oignons fris) et Thierry (détenteur de la plus vieille voiture de l'Indre, comme l'a fait si justement remarqué Ellie, et webmaster avisé qui possède sa propre société).

Mais, vous vous demandez certainement, de quoi perlent des bloggers quand ils se rencontrent ? Certes l'addage est correcte: ils se racontent des histoires de bloggers, mais pas uniquement. Les sujets abordés et les pistes suivis ont été multiples et n'ont cessé d'animer la soirée, jusqu'à à un tardif deux heures du matin. De l'adolescence chaotique de Depardieu, le "voyou" castelroussin, au débat "écolo" : l'éolienne devient-elle un champignon nuisible qu'il faut boycotter ? Des abberantes annonces ANPE de CDD d'un jour nécessitant un profil multi-facettes, jusqu'à la prochaine ouverture du "Tarmac", salle de spectacle en construction qui fricote avec son voisin l'aéroport (vous l'aurez deviné à son nom). Bref, le silence n'était pas de mise et la diversité des échanges pronaît en maître.

3104735716Ma conclusion ne vous étonnera guère: il est un délice de franchir les frontières de la réalité virtuelle et je renouvellerai bien évidemment l'expérience, pour resserer ces liens naissants. Je n'aurai qu'une question (que me souffle mon estomac, cet incorrigible curieux), après une mousse au chocolat à l'Escale, une assiette tijuana à l'Escalier, quel sera le prochain lieu du délit de gourmandise pour les bloggers Indriens ? ;-)

L'INTERVIEWEUSE AMATEUR PRISE A SON PROPRE JEU !

Logo_r1_c2_1Julie Calmier, la bloggeuse du webzine du sommeil, m'a fait l'honneur de me choisir pour ouvrir sa toute nouvelle rubrique : "Le profil dormir", une série d'interviews de bloggers pour "découvrir mille et une manières de dormir où d’appréhender le monde du sommeil". Et croyez-moi, les questions de cette bloggeuse professionnelle, intarrissable sur son corps de métier, ne sont pas à dormir debout, bien au contraire.

Dans "EmilieG, l'oiseau court dormeur...", je vous entrouve la porte de ma chambre à coucher. J'ai glissé mes pieds dans des chaussons confort (des claquettes orangées qui affichent un "belle et re...belle", douillettes à souhait) et laissé tomber le "Do not disturb" qui camisole habituellement mon intimité, pour vous parler d'un amour, vieux de 15 ans, au rebondi incroyable mais aux grincements irritables, et de mes rites nocturnes pour entrer au pays des songes. Si vous souhaitez en savoir plus sur les rapports que j'entretiens avec Madame Morphée, plutôt amicaux, rarement conflictueux, n'hésitez pas à cliquer ici. Et si vous ne connaissez pas encore cet excellent webzine, réparez vite cette erreur !

2713913272_1Je sais que Julie est déjà à la recherche de son prochain cobaye: un homme (un vrai!) peut-être plus amateur de grasses matinées renfrognées sous la couette que je ne le suis. Ceucidit et GreGo sont déjà dans les rangs...prêts à laisser Julie étudier leurs subconscients ou fureter de droite et de gauche autour de leurs matelas pour savoir s'il n'est pas temps de le troquer contre un plus récent "ami des lombaires". Messieurs, c'est d'avance un plaisir de découvrir vos profils dormeurs. ;)

TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR…MOI

2089290250_1« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi, sans jamais oser le demander »…une accroche qui a le mérite de déconcerter face à un blog, que j’ai souhaité, certes chaleureux, mais également professionnel et pudique. Alors pourquoi ce revirement de situation ? Car je me prête, le temps de cette blog-note, au petit jeu de Vanina, *Julie* et Cath, qui m’ont invité à répondre au questionnaire « Five things you didn’t know about me ». Voici donc les 5 lourds secrets que je viens vous révéler en totale exclusivité ;)) :

J’ai tenu le rôle de Juliette Capulet : Pour une adaptation très personnelle, intitulée « Roméo et Juliette, la barque coule », qui contait la suite du roman de Shakespeare. Les deux amants maudits se retrouvaient aux portes du paradis, face à un Dieu, tranchant et acerbe. Faisant état de leur différentes erreurs et traîtrises sur Terre, il devait décider de leur sort : l’accueil au doux Paradis ou la condamnation en enfer. Et une question restait en suspens jusqu’à la fin de la pièce : la séparation est-elle également inévitable dans cet univers post-mortem ? Je me suis prêtée à cet exercice lors de mes études universitaires. Nous étions à la fois les scénaristes, metteurs en scène, décorateurs, maquilleurs et acteurs de ces scènes loufoques et paraboliques. Un exercice périlleux car filmé, dont je garde un tendre souvenir : malgré des répliques tronquées par les trous de mémoire et le stress, une perruque entièrement recyclable pour un Dieu hilarant avec sa canne tremblotante (n’est-ce pas Steph !), un costume (trop décolleté à mon goût) blanc comme neige pour symboliser la naïveté juvénile de mademoiselle Capulet, un skate-board glissé sous une barque cartonnée qui n’en faisait qu’à son bon vouloir…oui, une mémorable prestation !

Je suis une « lacto-addict » : Une véritable dépense au lait que je ne peux réfréner…de mon premier verre que j’ingère froid dès le petit-déjeuner jusqu’à cette ultime ration qui m’est indispensable pour passer une nuit sereine. Je bois au bas mot un litre et demi par jour. Alors non, je n’ai pas 5 ans, mais bien 20 de plus, je vous rassure. Je me demande parfois si l’on ne pourrait pas diagnostiquer chez moi un syndrome de Peter Pan persistant, qui me fait regretter le temps révolu des biberons, connus et appréciés dans ma prime jeunesse. Mais voyons le positif de cette accoutumance aux boissons lactées, je n’ai pas de carence en calcium et j’ai des os solides qui n’ont jusqu’à présent connu aucune cassure (je touche du bois pour que cela continue!).

Je ne possède pas de téléphone portable : Je suis sûre que vous êtes surpris, car mon côté « geekette » (flagrant quand on parcoure certains de mes billets) ne m’a pas fait succomber à ces joujoux miniatures high-tech. La poche qui tremble à chaque fois que monsieur le téléphone se déchaîne en mode vibreur, les sonneries qui revisitent les grands hits, du moment du « Petit bonhomme en mousse » de Patrick Sébastien au dernier mix de Bob Sinclar…ne m’incitent pas à souscrire à ces forfaits « bouffe-budget ».Surtout quand mon téléphone fixe (tout de même main libre pour cumuler papotage et errance de pièce en pièce) me permet de contacter et d’être contacté à volonté et dans des conditions d’écoute optimales. Au moins, la maladie du « collage d’oreille téléphonique » ne m’a pas affecté…enfin pas encore…car je sais pertinemment qu’il ne faut pas clamer un « fontaine je ne boirais jamais de ton eau » trop assuré !

Je suis un fin gourmet qui adore relever ses manches devant les fourneaux : Alors même si je n’ai pas un appétit démesuré, j’adore cuisiner (et surtout pâtisser) pour mes proches. Peut-être que mon goût prononcé pour les petits plats préparés maison est génétique (mon père étant chef cuisinier) ou peut-être est-ce simplement ma gourmandise (chocolat, saumon et crustacés en tête) qui me fait agir. Dans mes projets culinaires 2007, mettre en pratique le livre « Génération Chef » de Cyril Lignac (alléchant tant par les recettes que par les photos du cuistot…euh pardon pour cette remarque !), que le Père Noël m’a gracieusement apporté. Au programme : Soupe au chocolat et Soufflets au citron. Hummm !

Je collectionne les poussins de Pâques : Vous savez, ces adorables petites boules de poil jaunes, aux pieds orangés plastifiés, qui prônent, entre deux œufs à la liqueur et des filets de crème au beurre sur les nids de Pâques. Parmi ma collection : des traditionnels bien dans leurs plumes, des borgnes à l’œil-perle décollé, des déséquilibrés à cause d’une patte récalcitrante qui refuse d’adhérer au pelage synthétique, des teintés rosés et bleutés qui n’ont pas résisté à l’influence Punk ou des bébés encore protégés par le nid familial. Et toute cette famille vit sagement, sans piaillement excessif : un vrai plaisir de les recevoir à la maison !

Passation de pouvoir oblige, c’est avec un sourire aux coins des lèvres et une immense curiosité, que j’appelle Elise, Carole, Julie, Corinne et Matthieu (pour assurer le quota masculin !) à répondre via leur blog à ce « Five things you didn’t know about me ». Alors place aux confidences !

THE CURIOUS INCIDENT OF THE DOG IN THE NIGHT-TIME

Haddon3 Just the once won't hurt, I wanted to write a note in Shakespeare's language to talk about a magnificent English novel: "The curious incident of the dog in the night-time" by Mark Haddon.

As Mark Haddon said, this book is a murder mystery novel like no other, because the narrator and also the detective is an autistic teenager. Christopher Boone has Asperger's Syndrome. He has a photographic memory, he knows a great deal about maths and science, but he can't understand human beings and feelings. When he finds his neighboor's dog murdered, he decides to track down the killer, like his hero Sherlock Holmes, and to write a murder novel about it.

Personnally, I read this book in only a few hours and I have one word: Whao!! In fact this teenager keeps a sort of diary with his own language, logic and deductive reasoning. The author uses the simple subject-verb-complement form and also a lot of diagrams and drawings to make us see and understand Christopher's world. I select a very representative extract :

"On my way to school I watch the cars going past the bus and remember their colours. 3 red cars in a row mean that it is going to be a Quite Good Day. 4 red cars mean that it is going to be a Good Day. 5 red cars mean that it is going to be a Super Good Day. And 4 yellow cars in a row mean that it is going to be a Black Day, which is a day when I don't speak to anyone and don't eat my lunch and Take No Risks, because yellow is the colour of custard and double yellow lines and Yellow Fever which is a deadly disease."

This book was an astonishing novel with warmth, humour and poetry. And Christopher's difficulties with his emotions are particularly poignant, because he can only respond with logic or anger, but not love. So Mark Haddon created a fascinating main character and allowed the reader to share in his world : and what a trip!!

I really recommend this unforgettable and unclassifiable novel, because under a naïve appearance, this book deals with key issues, like the importance to have social links and marks to live in our confusing world.

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