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ME-WE GENERATION ET PAS OUI-OUI GENERATION

Images_2_1Je suis née au début des années 80, j’ai rapidement fait ami-ami avec deux écrans, nommés télé et PC, qui m’ont ouvert les portes du Monde, avec le M majuscule de l’international. Je fais partie de la génération Y, des Millenials, des velos, des écho boomers, des Moi-Nous ou des MeWe si l’on exploite à son sommet le franglais : langue d’usage courante pour cette fameuse classe des 15-33 ans, à laquelle j’appartiens, et qui arrive assurée, avec le terme « réseau » comme cheval de bataille, pour remplacer les désormais papy-boomers, qui pensent déjà retraite ensoleillée au Maroc ou pêche méditative au bord d’une rivière isolée.

Déstabilisante pour les recruteurs et les employeurs, notre génération bouleverse les règles établies et prône le changement. De quoi exaspérer les traditionnalistes, qui clament l’impolitesse et le manque de respect de ces « d’jeuns », mais de quoi ravir les plus visionnaires, qui entrevoient déjà un passage de flambeau plein de promesses et de positivisme entre les baby et les écho boomers. Pour mieux cerner et comprendre ma propre tribu (car même un Y peut s’y perdre), j’ai établi un tableau récapitulatif, reprenant les atouts et les faiblesses des Moi-Nous (extraits de mon expérience personnelle et de divers liens piochés sur le Web, que vous pouvez consulter en fin de billet), qui viennent de franchir ou franchiront dans les années à venir les portes du marché de l’emploi :

LES « RESSOURCES » DES MOI-NOUS

LES « TRAVERS » DES MOI-NOUS

- Le travail d’équipe les stimule

- Ils pensent communauté et non pas individualisme

- Ils ont besoin de donner et de recevoir

- Les structures hiérarchiques classiques et trop rigides ne leur correspondent pas : ils aiment le statut horizontal et parler d’égal à égal

- Ils sont plus instruits et curieux que les générations précédentes

- Ils sont très pointus en termes de nouvelles technologies et apprécient le dynamisme qui y est associé

- Ils sont gourmands et demandeurs

- Ils sont ouverts à la diversité, à la confrontation d’idées pour avancer : ils pensent au pluriel

- Ils sont zappeurs, « consommateurs d’expérience », souhaitent tout essayer

- Ils vivent dans l’immédiat : leur mode de vie se veut rapide et mouvant

- Ils veulent évoluer professionnellement rapidement

- Ils n’acceptent pas de sacrifier leur vie privée pour leur carrière

- Ils attendent de bonnes conditions de travail : souplesse des horaires, possibilité de travailler à temps partiel, de prendre un congé sabbatique, formation…

- Ils sont sûrs d’eux

- Ils sont pragmatiques et prennent en compte la notion de compétence et non pas d’ancienneté

- Ils ont besoin de la reconnaissance de leurs supérieurs

- Ils ont été trop cajolés et maternés, ce qui entraîne une forme d’impolitesse, d’égocentrisme, d’irresponsabilité et un manque de respect

- Ils sont loyaux envers leurs collègues

- Ils ne sont pas loyaux envers leur entreprise et ne pensent plus « un poste = une vie »

- Ils glorifient la liberté d’expression

- Ils manquent d’engagement politique

Attributes_3Les caractéristiques décrites dans ce tableau ne sont bien évidemment pas applicables à tous les Moi-Nous (je ne me reconnais pas dans tous les points exposés, rassurez-vous), certains adjectifs et descriptifs sont trop stéréotypés à mon goût (messieurs et mesdames les recruteurs, tous les écho boomers n’arrivent pas systématiquement en retard à un rendez-vous par exemple !), mais je crois définitivement que le mode opérant commun à notre génération est le changement. Edward Winter, du groupe U30, l’a bien déclaré : « Voyez la comme un petit groupe tranquille qui s’apprête à tout changer ». Attention, ça va faire mal…enfin dans une certaine mesure, car vous avez pu remarquer que les contradictions sont nombreuses. Génération du changement, certes, et aussi génération du « mais ». Ils souhaitent réussir promptement et s’épanouir professionnellement, MAIS ils ont bien l’intention de donner la part belle à leur vie personnelle. Ils sont confiants et autonomes dès leur début de carrière, MAIS ils ont besoin de validation et d’approbation de la part de leurs supérieurs. Une série de paradoxes et d’incohérences née d’une éducation et d’un environnement socio-éco-culturel, que l’on peut résumer par la tendance ESPOIR d’Alain Lévesque :

  • E conomie : ils sont nés en période de récession, de restructurations et sont donc méfiants face aux institutions
  • S ocialisation : ils restent dans le cocon familial plus longtemps et créent des liens sociaux via le Web ou au cours de voyages dans le monde d’entier
  • P ondération : ils souhaitent une vie équilibrée entre les trois branches travail/famille/loisirs
  • O rphelin : ils sont issus de famille monoparentale ou recomposée et ont donc gagné en autonomie malgré une tendance à être trop gâtée (syndrome de l’enfant roi)
  • I nformation : Ils sont curieux, aiment apprendre, partager leur expérience et vivent sans complexe avec la richesse proposée par tous les canaux de communication (télévision, Internet…)
  • R apidité : Ils sont mouvants et apprécient que le retour sur action soit rapide

Images_3Vous qui êtes nés entre 1974 et 1992, vous reconnaissez-vous dans ce portrait ? Avez-vous un sentiment d’appartenance à cette tribu ? Et vous, membres de la génération X, trouvez-vous qu’il existe vraiment un fossé entre votre vision du marché de l’emploi et celle des écho boomers ? Pensez-vous que les Y vont vraiment tout révolutionner dans le monde professionnel ?

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur :

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Voici les sites qui parlent de ME-WE GENERATION ET PAS OUI-OUI GENERATION:

Commentaires

Coucou,
Bon moi être née en 1975 mais je pense rentrer un peu dans cette description :) Sauf pour: "Ils ont été trop cajolés et maternés, ce qui entraîne une forme d’impolitesse, d’égocentrisme, d’irresponsabilité et un manque de respect"

Vanina: Pour ma part non plus, je ne me retrouve pas dans tous les points (l'impolitesse ou le manque de respect par exemple, mais j'ai recueilli ces propos dans l'interview d'un recruteur, que tu peux retrouver en cliquant sur le premier lien de CadresOnline), mais je reconnais tout de même faire partie de cette génération où la cellule familiale a changé (les deux parents travaillent, les revenus de la famille augmentent bien évidemment, le nombre d'enfants est moins élevé, ils naissent plus tardivement). Les enfants de la génération X (donc, nous, le Y) ont été obligatoirement plus choyés et ont donc des attentes et des comportements dans la vie différents de leurs parents...d'où peut-être cet effet d'égocentrisme, d'enfant "gâté", qui peut nous être reproché à l'entrée du marché du travail. Mais qui n'est pas entièrement négatif, car la génération Y sait ce qu'elle veut et elle met tout en oeuvre pour l'obtenir. ;)

Je me reconnais dans de nombreux points de ta description, mis à part ce qui concerne la cellule familiale restée traditionnelle et qui m'apporte aujourd'hui stabilité et équilibre.
Pour tout ce qui concerne le travail, les relations aux autres, l'information, l'engagement politique, ..., c'est tout moi avec mes qualités et mes défauts ! :)
Belle analyse Emilie !

Marouschka: Merci Marie!! Attention les MeWe ne sont pas réfractaires au traditionnalisme (ce ne sont pas leurs parents soxiante-huitards...et je ne généralise pas, car comme toi, j'ai été élevée dans un foyer classique, stable, sans divorce...mais mes parent m'ont appris, plus que la génération précédente ne l'a fait pour eux, le dialogue, l'ouverture...voilà la nuance), ils veulent au contraire retrouver un bel équilibre, pour s'épanouir de manière multiple, dans leur vie pro et perso. Donc tu es une écho boomeuse pure et dure. ;)

Cocorico Emilie ;)

Bon, moi née (bien) avant mais me reconnait néamoins dans la fraîcheur et les structures informelles de travail auxquelles aspirent cette génération.

L'influence anglo-saxonne sans doute qui m'a fait claquer la porte de Sciences-Po et des vieillards avant l'âge qui y tombaient en poussière.

Pour le reste, les vieux n'ont pas le monopole de la courtoisie, ni dans la vie, ni dans le boulot, ça se saurait !

Enfin et surtout, "Déstabilisante pour les recruteurs et les employeurs, notre génération bouleverse les règles établies et prône le changement" => et bien BRAVO ! enfin ! il y a de quoi !

Je fais un billet sur l'univers de travail dans certaines NTIC demain et en conclusion reprends les observations de Phelps (prix nobel d'économie 2006) qui dénonce nos vieux pays, bourrés de corporatismes et d'institutions qui freinent les expérimentations, les innovations qui sont le moteurs d'une économie de qualité au service des travailleurs.

Quand je pense que les recruteurs froncent le nez devant mon âge sans chercher plus loin, alors que ce sont, pour la plupart des individus falôts, inadaptés, sans imagination, culture ou audace...

Sinon, et bien exact, la vraie grosse différence, c'est que nous taillions la route de chez nous dès 17 ans et quoi qu'il arrive. Et pour de bon.
Et que du fait de la vitalité de certaines idéologies (notamment de gauche), nous étions certainement plus engagés à nous engager... !

Sweet dreams Emilie !

Ouai je fais encore partit des d'jeuns, bonne nouvelle pour commencer la semaine;) Bon pour réagir plus en détail il est encore un peu tôt. Je repasserais quand le café aura fait effet!

A part quelques menus détails et le côté nouvelle donne familiale, je dois bien dire que je me retrouve assez dans cette description. J’ai d’ailleurs lu récemment un article dans lequel nous, les 18-30 ans, sommes appelés la Génération Chirac (Le blues de la "génération Chirac" // Le Monde.fr) et d‘après lequel nous serions 10 millions. Alors oui, avec 10 millions de camarades, il y a des chances que nous puissions changer les choses… ;-)

Humm, je ne sais pas, on peut toujours rêver, vous génération Chirac / avant génération Mitterand / avant encore génération Giscard / encore encore génération Pompidou / et moi génération "Grand Charles"...
tu vois, on n'a pas encore fait péter la marmite, sauf en 68 et ça a été une belle pantalonade quand on voit les dommages collatéraux que nous subissons encore....

Cath: Ohhh je reconnais le cri de ralliement des coqs et te réponds un "Cocoricoooo" plein d'énergie (si vous voulez mieux comprendre cette "private joke", n'hésitez pas à vous rendre sur le blog de Cath: http://planetargonautes.typepad.fr/planetargonautes/2007/03/heure_de_chine_.html.;)
Oui le noyau familial contemporain (qui fait naître bon nombre de petits "Tanguy") et l'apolitisme des jeunes (bien qu'après les manifestations anti-CPE et la course des jeunes de banlieues pour aller s'inscrire sur les listes électorales, je ne sais pas si on peut vraiment parle d'apolistisme, mais plus d'un engagement en zig-zag) sont les deux grandes différences qui nous font appréhender la vie professionnelle, la relation à l'équipe, au patron, la notion d'avancement et de réussite de manière dissemblable de nos aïeux. Et je vois (avec plaisir mais je n'en doutais pas un instant) que tu fais partie des "visionnaires", ceux qui encouragent et se rallient à la génération Y pour pousser le changement à devenir effectif. Il faudrait, je pense, aller voir du côté de la Scandinavie, où les moeurs évoluent plus vite que notre TGV et où les institutions ont une vraie confiance en la jeunesse, qui se trouve ainsi soutenue et qui est prête à améliorer le quotidien pour la génération Z à venir.

Ceucidit: C'est vrai, les vacances sont finies,tu as repris le chemin du boulot, membre de la génération des MeWe. Et alors la caféine n'a pas encore fait son effet à 10h30??? ^_^ Peut-être passeras-tu quand ton estomac sera plein, entre le sandwich et la sieste...à toute à l'heure pour en savoir un peu plus sur la digestion post-lecture de ce billet. ;)

Julie: Merci pour cet article du Monde (voici l'adresse: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-878514,0.html pour ceux qui souhaite le lire et d'ailleurs je le conseille vivement). Cet article est rempli de pessimisme (à ne pas lire quand on traverse une phase plus sombre niveau professionnelle), mais juste: notamment sur la précarité, la sous-évaluation des profils hautement qualifiés, les "Tanguy" qui ont heureusement le soutien financier et moral de papa-maman. Je me reconnais aussi dans cette description plus sombre des "baby-loosers" (les 18/30 ans selon le Monde), mais mon optimisme naturel me fait dire qu'il ne faut tout de même pas noircir le tableau: il y a moultes problèmes certes, mais dépression et blues sont des termes très forts, il faut que les jeunes y croient (et ne baissent pas les bras face à ce pessimisme ambiant), car c'est le meilleur moyen d'arriver à bousculer les choses.

Moi née en 1976 je me recconnais dans ce portrait, il est vrai que je veux tout tout de suite. POur l'egocentrisme je ne me reconnais pas et trouve le recruteur bien trop sûr de lui sur ces propos. Sur de nous c'est vrai nous le sommes, mouvant c'est vrai aussi, à la recherche du travail idéal oui encore oui, mais n'est ce pas tout simplement pour ne pas reproduire le schéma de nos parents qui ont sacrifiés vacances, week end, que l'on entend encore aujourd'hui nous dire que l'on a de la chance de pouvoir passer autant de temps en famille!!! De quoi se méfient le plus les recruteurs... Je pense de notre instabilité qui est elle due au fait que nous avons appris très tot à zapper, à choisir... Oui nous savons depuis toujours que nous avons le choix et que nous sommes maître de notre destin... Et cette assurance fait peur.

Tss...dis donc Emilie, tu ne serais pas en train de te moquer de moi par hasard? :-)
En plus tu n’es pas une lectrice fidèle, maintenant j’en ai la preuve (je le note sur mon carnet : assiduité -1)…:-) Et oui je travaillais vendredi !
Alors alors sinon, oui j'ai entendu parler de cette nouvelle génération de cadre (et non cadre) qui ne souhaitent plus sacrifier leur vie perso, ceux qui comme moi apprécient le "Friday wear" aussi. J'ai envie en lisant cela de faire un rapprochement avec ton précédent billet sur le pinko marketing. Il me semble en effet que les précédents systèmes sociaux plaçaient le système (hiérarchique, social) comme référence. Désormais l'individu prends à la fois dans son travail mais aussi dans son mode de vie une place grandissante. Les salariés, comme les consommateurs attendent que l’on fasse un pas vers eux. Qu’il y ait en fait une sorte de reconnaissance individuelle, une valorisation de l’individu.

Hanen: Bien dit...ce qui effraie vraiment les recruteurs, les chefs d'entreprise s'est le fait que l'on ne croit plus à l'adage "Une vie=un emploi". On s'est pertinemment qu'une carrière va être composée de plusieurs fonctions au sein de plusieurs entreprises, voire carrément de plusieurs métiers différents. Penser diversité, penser pluriel, penser avenir, en sachant toujours répondre avec hardiesse: "Comment vous voyez-vous dans 10 ans?", ça fait forcément peur. Mais pour moi, savoir où l'on va et être lucide est loin d'être un défaut, bien au contraire. ;)

Ceucidit: Pardoooooon, promis je vais tenter d'être plus ponctuelle et appliquée dans mes visites. Allez, s'te plaît, je peux le récupérer mon point bonus??...je vais tenter d'être la première à commenter ton prochain post, d'ac, histoire de me faire pardonner...et ensuite tu passes l'éponge?? ;-)
Ah le "friday wear", effectivement, c'est un bel exemple que tu nous donnes là, très emblématique de la génération Y: place aux compétences, aux qualités individuelles et passons outre les privilèges du costume/cravate ou de l'ancienneté. Merci à toi pour ton assiduité à ce blog et j'espère qu'au moins c'était bien toi qui a commenté et pas ce malicieux troll!!! :-))))

Sur le sujet, je vous invite aussi à lire, sur le site Jobetic, des articles surla génération Y Mi-Oui dont un sur les rencontres d'Autrans consacrées aux djeun's...

Ouiii tu es pardonné, pas parce que tu as posté la première, mais parce que tu m'as fait rire! Oui ton blog est devenu, un passage obligé mais à juste titre car il est intéressant! (et là mon troll n'y est pour rien du tout;)

Pirit: Merci pour ce lien, je vais y jeter un oeil dès que possible.

Ceucidit: Con-ten-te, je suis contente, car pardonnée ;) et surtout pour ce joli compliment: dire que "Market Stories" est devenu un "passage obligé" pour toi est très flatteur et m'encourage à continuer sur cette voie. Et puis ton troll aussi m'a fait bien rire après le déjeuner. ^_^

Je vais aller voir qui c'est ce Ceucidit ??? !!

Cath: Ce sont ses commentaires qui ont éveillés ta curiosité?? En tous cas, je crois que tu ne seras pas déçue, ni par le blog, ni par le sympathique propriétaire des lieux. Tu me diras ce que tu as pensé de ta visite dans le monde de Ceucidit?? ;)

Bonjour Emilie,
Bon ben me voilà rassuré : je fais encore partie de la "Génération Jeune".
J'ai encore tous mes cheveux et pas une ride mais j'avais un doute ces derniers temps. Avec cet article, le voile est levé : je suis JEUNE !!!
Ceci dit, les "travers" que tu décris sont des "ressources" pour moi, et les "ressources" sont plutôt mes "travers". Sinon, dans les grandes lignes, je m'y retrouve plutôt bien.

Merci pour cette bouffée de jeunisme.

A bientôt.
15.

Bah moi je suis en 69... quelle injustice ! Bouuuhh!

Vincent: Bonjour!! Ce bain de jeunisme t'a fait du bien apparemment, je suis bien heureuse du second effet "kiss cool" rajeunissant de ce billet. ;-D A très vite Vincent.

GreG: 69, année...des nexus ou de la génération X comme tu préfères (j'suis sûre que tu t'attendais à autre chose après les points de suspension!!). Ne t'inquiètes pas, tu fais tout de même partie de ce qu'on peut nommer les générations montantes (X et Y). Les caractéristiques des deux groupes d'âge sont semblables (instruction, autonomie, dynamisme, un certain sceptissisme) avec une dose en moins de rapidité (dans le vouloir notamment pour l'ascension professionnelle) et moins d'estime de soi, mais davantage de flexibilité. Et puis, GreG, n'as-tu toujours pas dit que tu paraissais 10 ans de moins?? Donc je suis convaincue que tu arrives à te reconnaître dans cette génération des MeWe?? Non?? Bonne journée et merci pour la visite m'sieur. ;)

Merci pour les coms sympa!

Née en 77, je trouve que ça correspond bien à ma génération. Cette génération a besoin de d'être rassurée par ses supérieurs par conséquent la version "sûrs d'eux" je n'y crois pas, ou sinon c'est juste une image. Vu que les grands principes de vie que nous ont inculqué nos parents sont difficilement utilisable de nos jours. Perso j'y vois plus d'individualisme, plus de peurs, plus de matérialisme et moins de persévérance. Les générations changent et c'est ce qui fait que nos mentalités bougent et que notre monde avance

Ceucidit: De nada!!!

AnneCap: Bonjour et bienvenue. Ta dernière phrase aurait pu être une belle conclusion à ce sujet. Comme toi, j'y vois aussi plus d'individualisme mais tout en collaborant dans un esprit d'équipe et de communauté et surtout j'y vois (malheureusement) plus de peurs: peur de l'avenir, peur de l'insécurité du travail, peur de faire des études pour tomber sur des postes sous-qualifiés...et c'est ce mot "peur" qu'il faut chasser et bannir pour que les choses avancent dans le bon sens.

La petite Emilie est demandé à l'accueil, je répète la petite Emilie est demandé à l'accueil (si tu as le temps bien sur)!

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