Histoire d'...emploi, histoire de...marketing, histoire de...web-trouvailles, histoire de...mieux connaître la propriétaire des lieux: une certaine EmilieG, feuilletez une à une les pages de ce blog et d'avance bonne lecture !
Eldiz : Le nouveau média "Les femmes créent un nouveau média pour que tout le monde en profite!". Cette plateforme collaborative, à laquelle j'ai le plaisir de participer, est un véritable zapping de l'actualité penser par et pour les femmes...mais aussi pour vous messieurs. Un digg-like inédit à découvrir !
Un livre, un jour Un blog littéraire, véritable bibliothèque virtuelle collaborative, où l'un des co-auteurs présente chaque jour un coup de coeur ou un ouvrage référence. Un vrai bonheur de faire partie de cette équipe, pour partager et rêver à travers les mots !
Le suspense bat son plein, les 3 tigresses du ring sont sous tension, les spectateurs se rongent les sangs tant l'annonce du vainqueur se fait attendre. Une semaine déjà que les votes sont ouverts et 7 jours d'un trafic digne du périphéphique parisien aux heures de pointe (d'ailleurs merci à tous pour votre participation et votre passage sur Market Stories !). Le match fut un fameux spectacle, où les mots amitié, humour et intelligence de la plume, ont pris tout leur sens, grâce à nos compétitrices, j'ai nommé Cath aka La Mister T du Ouèbe et Elise aka Frappe qu'un coup, que je remercie vivement pour leur enthousiasme, leur implication et le bel esprit sportif dont elles ont fait preuve. Et tous mes remerciements également à LudoFJ et Balbc, les initiateurs de ces combats d'écriture créative. Trêves de verbiages et autres bavardages insipides, place au résultat tant attendu !
Attention...roulement de tambour...le vainqueur de cette "blog battle"...avec 52% des suffrages...autant dire un véritable plébiscite...est...CATH AKA LA MISTER T DU OUEBE, pour son texte du "Vieillard face au pensionnat". Bravo à elle pour avoir réussi à placer, avec autant d'humour, des termes si peu usités et réellement périlleux, tels que deutérocanonique ou looch.
Cath, tu es officiellement la nouvelle championne de cette "blog battle", toutes mes félicitations Madame Planetargonautes, c'est une victoire entièrement méritée. Et comme tout vainqueur qui se respecte, tu vas donc remettre en jeu ton titre contre un nouvel adversaire, qui n'est autre que Marcus, qui aiguise sa fine plume depuis quelques jours déjà. Alors, mesdames et messieurs les spectateurs notaient d'ors et déjà ce prochain rendez-vous qui aura lieu le 31 janvier sur le blog de Cath: une nouvelle lutte qui s'annonce acharnée et où les coups de plume feront plus mals que les coups d'épée !
Depuis mercredi, Adèle, la mascotte de l'administration électronique (petite "bonne femme" à la jupette parapluie et au chignon blanchi située juste à votre gauche), vous guide sur le tout nouveau site "Administration 24h/24": un portail mis en place par le Ministère du Budget et de la Réforme de l'Etat pour permettre aux cybercitoyens d'effectuer leur démarches administratives en ligne, en restant confortablement installés dans leur fauteuil de bureau. Désormais, pour éditer un acte de naissance ou consulter vos derniers remboursements maladies, vous n'aurez plus besoin de prendre votre voiture et d'attendre parfois indéfiniment que votre tour n'arrive (avec le numéro 75, version ticket de boucherie, en guise d'identifiant). Place à la modernisation !
Après que madame Adèle m'ait gentiment invité à visiter sa maison et à siroter une tasse de thé, j'ai pu constater que ce site était réellement bien construit et plus accessible et ergonomique que "service-public.fr":
Les bénéfices pour les cybercitoyens sont indéniables: la possibilité d'obtenir des documents 24h/24 et 7j/7 ("Les démarches quand je veux"), sans se déplacer, et une information continue grâce au suivi du traitement des demandes.
Les bénéfices pour l'Etat sont également incontestables: la réalisation d'économies et une opportunité de redorer et rajeunir l'image de l'administration française, considérée bien souvent comment étant lente et complexe, d'où un sloggan empreint d'ambition et de positivisme "Avec vous, l'administration se modernise".
Le design et la mascotte choisis apportent une fraîcheur, une vraie convivialité, une facilité d'approche pour les Internautes qui ne sont pas forcément à l'aise dans le grand bassin de la navigation. Un site conçu pour tous: de l'Internaute novice qui tapote timidement sur son clavier, au senior qui navigue avec confiance en terrain connu.
Je crois qu'Adèle s'est montrée assez convaincante pour m'inciter à glisser cette adresse dans ma liste des "sites utiles contre paperasse bouffe-temps", car même s'il ne répertorie actuellement que "deux tiers des formalités existants" (dixit M. De Villepin), l'intégralité des documents sera disponible courant 2008.
Et vous, amis du Web: Etes-vous, comme la plupart des Français (et des Européens), réceptifs à l'administration en ligne ?La modernisation de l'administration française vous semble-t-elle suffisante ?Et que pensez-vous du site "Administration 24h/24": vous paraît-il assez accrocheur et pratique pour compter parmi les adresses web incontournables à placer dans vos favoris ?
Chocoholic, notre mordue de chocolat, m'avait soufflé l'arrivée d'un tout nouveau digg-like (plateforme conviviale et participative très simple d'accès) que je tenais à vous présenter: Eldiz. Site aux sonorités Web 2.0, dont l'esprit collaboratif et la baseline ont séduit mon penchant féministe d'entrée de jeu: "Les femmes créent un nouveau média pour que tout le monde en profite!".
Mais en quoi est-ce un "nouveau média" ? Les informations à destination des femmes ne sont pas toujours judicieusement sélectionnées. Triste constat que toute l'équipe féminine de Eldiz a malheureusement déploré: il est effectivement délicat pour certaines femmes, ni girly pailletée friande du dernier lipstick de chez Dior, ni girly geekette avec sa notice "je monte mon PC comme une grande", de trouver son créneau d'actualité. Eldiz est donc né dans cet esprit de partager une information choisie et appréciée par la majorité des lectrices et lecteurs. Car non, messieurs,pas d'exclusion intempestive, vous serez au contraire accueillis à bras ouverts: la discrimination ne faisant pas partie des habitudes de la maison.
Concrètement comment fonctionne ce "zapping de l'actualité" ?Les bloggers inscrits (autant dire tout ceux qui le souhaitent) peuvent publier des sujets, à condition qu'ils soient inédits et pertinents par rapport au contenu de Eldiz. Ils sont alors mis en attente et soumis aux votes des Internautes.S'ils sont suffisamment plébiscités, ils sont placés en page d'accueil et ouverts à vos commentaires. C'est donc vous, et vous seuls, qui sélectionnaient le contenu de Eldiz !
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer sur cette bannière et à lire avec curiosité "ce que les filles ont à dire" :
Info de dernière minute (le 26 janvier): J'ai succombé à l'invitation de Soho et Delphine. J'ai donc rejoint les filles de Eldiz en soumettant une toute première information, disponible ici.
L'assistante (avec une tendance naturelle à féminiser cette fonction, allez savoir pourquoi...une femme serait-elle la seule capable de jouer ce rôle multi-fonctions à merveille ?! ;)) ne détient certes pas les mêmes pouvoirs suprêmes que son chef (notez là encore que le masculin paraît plus spontané !), mais endosse tout de même des casquettes responsabilisantes. Outre les missions classiques liées à son domaine d'activité, elle est à la fois:
Styliste...pour responsable en prise au doute: "Dîtes Martine, vous croyez qu'il vaut mieux la cravate bleue ou celle avec des losanges pour mon rendez-vous avec les clients chinois ?"
Spongex consolatrice...celle qui imbibe (plus vite que sa consoeur amie des hérissons ;)) les pleurs, bobos et bleus à l'âme de tout le service grâce à sa grande capacité d'absorption.
Bill Gates...qui sait jouer du clavier, tel Mozart devant un piano, et qui manie les formules Excel avec brio pour dépanner les collègues qui patogent, plus qu'ils ne nagent, dans cet océan de (, SOMME, +, =,*...j'en passe et des meilleurs.
Mac Gyver...qui, avec un simple trombone, est capable d'ouvrir une armoire récalcitrante ou de vaincre par KO une scotcheuse caractérielle qui refuse d'expédier des colis à l'étranger.
Un listing rempli de second dégré (vous l'aurez bien remarqué) et de vécu (EmilieG a, elle aussi, été l'une de ses "petites soeurs des pauvres", à l'esprit scout, qui "répondent toujours prêtes" quand il s'agit de seconder, de guider, d'aiguiller, d'épauler, d'aider...;)), qui m'a été inspiré par un mail de Prometis, Euma et la Cegos, me demandant de participer à leur grande enquête nationale sur "Les assistant(e)s et le pouvoir".
Cette hostilité entre les notions d'assistanat et de pouvoir me semble être l'occasion d'un beau débat. Je vous invite donc à répondre (vous, bloggers, et vous, simples badauds du Net) à ces quelques questions, en laissant votre patte en commentaire : Toutes ces facettes liées à son statut confèrent-elles à l'assistante un certain pouvoir ? Si oui, lequel ou lesquels ? Est-elle une "Influenceuse" (terme à la mode dans l'univers de la blogosphère) ? Est-il d'ailleurs souhaitable d'avoir un pouvoir, quelqu'il soit, en tant qu'assistante ? Ou au contraire, la notion de pouvoir vous paraît-elle en opposition, voire en contradiction totale, avec le rôle même de l'assistante ?
Petit plus pour les ex ou actuelles Spongex et autres Mac Gyver :si vous souhaitez apporter votre témoignage, vous pouvez cliquer ici pour répondre à l'étude sur "Les assistant(e)s et le pouvoir", dont les résultats seront publiés à l'occasion du Salon Assist'Expo 2007.
Trois adversaires de choc et de charme viennent donc s'affronter sur le ring au cours de cette "blog battle" d'écriture créative:
A ma gauche, Elise, dite Frappe qu'un Coup, elle a la verve fertile et une culture générale pointue qui lui permet de cogner fort, sans Petit Robert ni autre armada de Wikipédia.
Au centre, Cath, dite La Mister T du Ouèbe, elle a une éloquence proche du bagou qui font mouche à chaque répartie et un sens de l'humour aigu qui lui permet de riposter à chaque attaque.
A ma droite, EmilieG, dite Rocky Junior, son imagination féconde et son regard faussement angélique lui permettent de tromper ses ennemis grâce à des parades inédites.
Je vous rappelle donc les règles élémentaires de ce match. Nos trois adversaires doivent rédiger un texte comprenant obligatoirement les termes suivants, souvent antagonistes, toujours barbares: Amibe/Homme du monde/Samarcande/Pensionnat/Butagaz/Figuriste érythréen/Looch/Margaux/Nec plus ultra/Deutérocanonique/Bernard Minet/Ablation/Gribouillage/Nights in White Satin/Abécédaire (Ces 15 mots seront mis en gras dans les différents récits pour mettre en lumière les coups, ruses et autres techniques utilisés par chacune de nos concurrentes).
Mesdames, faîtes chauffer vos gants. 1......2.....3......le gong officiel a sonné et me permet de déclarer ce match de titans désormais ouvert !
LE FIGURISTE ERYTHREEN: Et l’on passa à « Nights in White Satin ». L’homme du monde quitta le salon de Madame pour l’intimité de sa bibliothèque.Par hasard, il tourna les pages de l’Histoire Naturelle de Buffon. Seul, il ne l’était pas tout à fait.Portant encore sur sa peau l’ambivalent Poivre Samarcande que les baisers de la belle y avaient laissé. Un soir tourangeau plein de canards et de lune, le pensionnat de filles s’abusant sur sa virginité, il l’enleva au monde clos. Capiteux souvenir. Puis reprenant sa lecture. L’amibe y figurait en bonne compagnie de créatures étonnantes, quoique ce nom d’ « amibe » fut postérieur à l’écrivain naturaliste, académicien, intendant au Jardin du Roi, ami de Voltaire et de Madame de Pompadour. Il songea à ce temps précieux, dépouillé des amuseurs décérébrés et des ringards. Des Bernard Minet, des Butagaz, et autres objets pratiques rébarbatifs. Alors qu’aujourd’hui triomphait l’ablation de la pensée ! La culture télé résumant la Culture, le gribouillage valant pour tout sens artistique, et le tag remplaçant l’abécédaire de nos grands-mères. Le nec-plus-ultra quittant les colonnes d’Hercule et tenant en quelques objets lisses à posséder :Ipod, écran et ventre plats.Une cuillère de looch pour avaler tout ça, une première chaîne louche dévidant ses âneries quotidiennes. La télé, il l’avait depuis longtemps retournée comme son droit de rejouer au grand jeu de Voyages SNCF. Voyageur immobile plutôt que vrai baroudeur nomade, il savourait en silence le Château Margaux des phrases assemblées avec autant de magie ou de science que les cépages du Bordelais. Né bélier en corne africaine dans un pays ravagé par la guerre, entre famine et dangereux voisins, sa naissance était déjà en elle-même une Odyssée ;ou un Déluge. Théologien et figuriste de surcroît, qui ne faisait pas des Ecritures une figuration lors des dîners mondains, Madame le surnomma aussitôt « mon petit figuriste érythréen ». Il préférait l’ancien au nouveau, tout en se méfiant des canons relatifs - ces petites pépées deutérocanoniques à la beauté…facile. Si facile était la gloire ante mortem. Le plus dur, ce n’est pas de briller, c’est de durer ! Bien des morts vous le diront.
A petits pas cassés de vieillard, il arrive devant la grille rouillée du pensionnat. A cet instant, tels les écrits deutérocanoniques, des volumes entiers de sa vie lui reviennent soudain en mémoire...
"Tant et tant d'années depuis l'époque où ses copains le chahutaient en lui criant "Petit Looch", en souvenir du jour maudit où il avait fait caca dans ses brailles, devant toute la classe, suite à l'ingestion d'une potion laxative en lieu et place d'un reste de Château Margaux, oublié par son grand père.
Ce dernier, homme du monde sur le retour, incorrigible coureur de jupons et farceur impénitent, avait joué un tour à son petit fils.
Car à l'heure où les bambins se perdent en gribouillages et ânonnent péniblement leur abécédaire, le petit Bernard Minet appréciait déjà le très bon vin.
A 27 ans, terrassé par une cirrhose galopante, il dut subir l'ablation d'une partie du foie, précocement rongé par le nec plus ultra de tout ce qui titre au moins 12 degrés.
Lors d'une longue et douloureuse convalescence, son compagnon de chambre, un vieil homme tanné, se disant figuriste érythréen, roi du stuc et prince de l'Afrique, lui parla des horizons brûlés et de la beauté des femmes du désert.
Hanté par ces évocations et ayant vu la mort de près, le jeune homme décida, dès sa sortie d'hôpital, de partir découvrir le monde.
Armé d'un simple butagaz pour faire bouillir l'eau et échapper aux amibes fatales à son vestige de foie, un i-pod solaire vissé à l'oreille passant en boucle « Night in White Satin », la piste le conduisit du Sahel jusqu'à Samarcande, aux confins de l'Asie centrale.
Séduit par l'air du pays et le charme alangui des filles du coin, il s'y installa quelques années en faisant commerce d'une herbe mystérieuse "à guérir les chameaux".
Cette activité insolite ne manqua pas d'attirer l'attention des autorités locales qui pillèrent son stock et le laissèrent pour mort, dès qu'elles s'aperçurent que cette herbe pouvait guérir les humains aussi.
Et puis... et... puis... "
Sa main vient de glisser sur le barreau glacé et ses souvenirs s'enfuient de nouveau dans l'infini brouillard de son cerveau usé. Il reprend péniblement sa route vers nulle part.
L'INDOCILE MASQUEE: Bachir sirotait un thé aux épices Samarcande, diablement piquant. Une acidité et une robustesse mêlées qui le reconduisaient, le temps d’une dégustation sommaire, à Asmara, terre érythréenne que le vit naître. Il ne possédait aucun souvenir de la casbah familiale. Pourtant, l’argent ne manquait guère à ce couple, dont la progéniture se limitait bien heureusement à un seul rejeton. Il se rappelait uniquement de ce pensionnat dans lequel il avait déchiré puis rapiécé cet uniforme austère, qui ne grandissait pas aussi vite que lui. Un bâtiment imposant de style cubiste qui l’avait accueilli dès l’âge de deux ans. L’âge des premiers gribouillages, artistiquement contestables, sur des abécédaires qui avaient perdus leur vocation pédagogique. L’âge des « tarre ta gueule à la récré » où il jouait à un pseudo Bioman, héro de l’univers que Bernard Minet portait au pinacle. L’âge des premiers maux du corps, qui lui avait coûté l’ablation de sa rate et l’absorption d’un infâme looch, blanchâtre et visqueux, pour anéantir des amibes parasites, responsables d’une dysenterie ravageuse. Et l’âge des premiers maux du cœur, organe fêlé dès l’adolescence par la belle et indomptable Margaux.
Cette européenne, fille de diplomate, aux talents incontestés pour charmer indifféremment gamins pré pubères et hommes matures, n’avait qu’un rêve : fouler le bitume parisien etse distinguer parmi le gotha cinématographique de cette ville lumière, qui l’ensorcelait tant. Bachir, lui, restait envoûté par cette douce démence qui caractérisait son inapprivoisable. Elle ne lui offrit son corps qu’au cours d’une seule et unique nuit, car seul l’exclusif pouvait provoquer l’inoubliable selon elle. Théorie confirmée par les années écoulées : « Nights in White Satin », le languide slow des Moody Blues, restera à jamais l’écho de caresses lascives, accordées courtoisement par cette maîtresse à usage unique, qu’il a tant aimé et pas simplement et vulgairement baiser.
La frontière française franchie, le point de mire de Bachir n’avait jamais été de gagner le statut d’homme du monde, croqueur d’amuse-bouches et porteur distingué de flûtes à bulles. Comme l’ourson emblématique de Butagaz, il avait simplement promis à l’amour de ses seize ans d’avoir l’énergie de la suivre. Suivre chacun de ses pas, déplorer chacun de ses faux-pas et faire le premier pas pour la magnifier et ainsi exaucer son souhait de compter parmi la fine fleur artistique. Installé dans un repaire d’artiste, où des centaines de masques de la Commedia dell’Arte papiétés des murs de briques, Bachir s’était forgé une véritable renommée dans le monde de la sculpture plastique. Premier mouleur-figuriste érythréen,spécialisé dans l’univers théâtral, il immortalisait les comédiens et cabotins des planches, à l’apogée de leur gloire, en plâtrant leurs ossatures et leurs moindres ridules.
La Margaux, et non plus sa Margaux, avait connu une carrière artistique deutérocanonique. Contestée pour ces dérapages verbaux et verbeux, pour son inconstance sentimentale, la Margaux actrice ne fut en effet reconnue que de manière posthume par ses pairs. Trop discrètement d’ailleurs au goût de Bachir, qui, pour concrétiser le rêve inachevé de sa Margaux, reconstitua avec une minutie effarante les traits diablement angéliques de son indocile, qu’il ne réussit à domestiquer et à capturer que dans la matière. Le masque de sa Margaux fut sans nul doute le nec plus ultra de toutes ses œuvres, car la seule conçue avec une telle dose d’idolâtrie dévorante. Depuis lors, elle repose en véritable reine au côté des deux Isabelle, mesdames Huppert et Adjani, juste au-dessus d’un pot à épices Samarcande, qui respire les senteurs acerbes et vigoureuses de ce pays rouge qu’est l’Erythrée.
Les lecteurs et spectateurs de ce match, d'avance diablement serré, se demandent sûrement comment encourager et soutenir leur favorite. Et bien, c'est extrêmement simple: je mets à votre disposition (juste ci-dessous) un "blog battle" sondage (ouvert jusqu'au 29 janvier), où d'un clic vous pouvez voter pour la combattante qui vous semble le plus méritante et ainsi la conduire vers une victoire méritée. Et un grand merci à Balbc et LudoFJ, la dream team, pour avoir linker cette affrontement sur le post-it de"The Blog Battle Blog", afin que leurs lecteurs puissent venir départager les trois concurrentes.Bonne lecture à tous et que la meilleure gagne !
Certes nous sommes un jour chômé par de nombreux employés: un samedi, jour sacro-saint de remplissage de caddie et d'opération dépoussiérage. Et pourtant, en cette date où je devrais bannir le mot "travail" de mon vocabulaire, je viens vous présenter deux mini-sites liés à...l'emploi...mais version "fun & amusing". La découverte de l'excellentissime blog de buzz "Send to Friend" me permet en effet de vous recommander de cliquer sans plus attendre sur :
L'age O matic de Careerbuilder : ou le passage de votre portrait à la machine à vieillir avec une lessive, à base de questions tortueuses et farfelues, qui vous permettra de vous projeter à la fin de votre carrière. Vous pouvez vous faire peur en cliquant ici !
Le Loto-Réunionite : ou une planche de bingo pour les bureaucrates submergés de conférences et autres séminaires, qui souhaitent se divertir grâce aux discours des différents intervenants. Ainsi lorsque l'un des mots est prononcé (termes commerciaux à tendance anglophone, tels que "packaging", "mailing" ou "deadline"), vous le cochez et tentez de former une ligne horizontale, verticale ou diagonale avant vos collègues. Petit jeu "jobesquement" divertissant, grâce à ses différentes grilles générées, que vous pouvez retrouver en cliquant là !
Et comme on est samedi, le p'tit Prince a dit : puisque c'est ainsi je reviendrai lundi...
Une blog-note "pré-week end" et "pré-Saint-Valentin" pour mettre en lumière un très joli concours qui mêle doux sentiments et mots tendres.Caroline de Surany, avec sa bulle glamour "The Caroline Daily", met en jeu une originale paire de gants colocataire, où vous et votre cher et tendre pourraient vous réchauffer les mains en binôme...idée "iglooesquement" craquante, vous ne trouvez pas ?
Pour la remporter, il vous suffit de prendre votre plus belle plume pour retracer le jour J, le jour où "je" est devenu "nous", le jour où vous avez rencontré celui qui mérite de partager ces moufles polaires avec vous, main dans la main. Que votre amour soit né d'une collisition frontale hilarante ou d'un concours de circonstances hasardeux et poétique, elle vous invite à narrer avec authenticité ce passage mémorable de votre vie, en cliquant ici, et ce, avant le 5 février. Alors place à l'Amouuuuur avec un grand A !
Info de dernière minute (le 24 janvier) :Marouschka, notre vulgarisatrice scientifique, a décidé de participer à ce concours avec un texte rempli d'humour et de second degré sur sa rencontre avec sa moitié, un homme sandwich qu'elle croque à pleines dents depuis un an et demi et qu'elle n'est pas prête de partager. ;) Si vous souhaitez la soutenir, n'hésitez pas à laisser un commentaire ici.
Les combats de boxe n'ont jamais suscité chez moi une dose d'adrénaline assez forte pour apprécier ou tout du moins tolérer les coups violents, les nez tordus, les cache-dents qui volent sous un uppercut destructeur de menton. Et pourtant, la madame "préférons le dialogue à l'affrontement" que je suis vient vous présenter, avec une certaine exaltation : la Blog Battle. Ou le fighting virtuel de deux bloggers qui s'opposent épistolairement et remplacent les secousses, actions et chocs physiques par des mots d'esprit, pointes et autres piques littéraires.
Ca vous chatouille la plume d'en apprendre plus sur ce match, où l'imagination et la manipulation habile de la langue française sont les atouts principaux pour triompher, n'est-ce pas ? Et bien, les règles de ce nouveau sport sont on ne peut plus simples mais sympathiques : Un blogger (en l'occurrence moi) choisit un second blogger (en l'occurrence...et bien je ne sais pas moi...vous...badaud Internaute tenté par l'aventure) et chacun propose une liste de 5 termes : "des mots tordus, des mots doux, des mots à double sens, des mots tranchants…" avec un but unique : rédiger un billet incluant ces dix mots sélectionnés. Pour consulter en détail la charte de la Blog Battle, n'hésitez pas à cliquer ici (geste qui entraînera votre poignet et le musclera pour peut-être gagner par KO!).
Alors, des volontaires, des curieux, des téméraires, des enragés...ont-ils déjà l'oeil du tigre qui s'enflamme à la simple lecture de cette blog-note ? Pour celui ou celle qui souhaite être mon adversaire le temps de cet affrontement amicalement lettré, qu'il ou elle laisse un "Go for the fighting" en commentaire et qu'il ou elle commence à s'échauffer les méninges grâce à une séance de "brain stretching" !
Info de dernière minute (le 19 janvier à 9h00) :
Info de dernière minute (le 19 janvier à 11h45) : Voici les 15 termes, expressions et noms propres que nous devrons placer dans nos billets respectifs (après un échange de 43 mails en une matinée entre Cath, Elise et moi!!!)...
Un passage express sur le blog de Deedee et un léger coup d'oeil jeté à son post-it m'ont permis de découvrir un gadget, obligatoirement divertissant car totalement inutile: le générateur de bonnes résolutions. Et oui, Janvier a pointé le bout de son nez et vos amis ou collègues n'ont de cesse de vous demander: "T'as pris quoi comme résolutions cette année ?". Alors pour parer à une éventuelle panne d'inspiration et répondre avec brio, je vous conseille de cliquer ici et de trouver, parmi les quelques 3 435 773 538 292 possibilités, votre résolution 2007. Pour ma part, il faut que "j'évite naïvement de rétrécir sous la douche"! L'eau et son effet rétrécissant seraient donc la cause de mon petit 1m58...fichtre. ;)
Et de votre côté, selon ce joujou du Net, quels sont vos "je dois absolument" à mettre en place au cours de cette nouvelle année ?
Toujours (ou presque) touchée par les phénomènes de mode de plein fouet, j’ai été initiée au poker, durant les fêtes de la Saint-Sylvestre, par ma « bande de bobos » (et je dis ça avec beaucoup de tendresse pour les quelques curieux qui s’aventureraient par ici), amateurs et fin connaisseurs de jeux de société. Nous étions donc 7 joueurs autour de ce tapis vert pelouse (moi, coincée entre un informaticien à la « poker face » et un pompier...quel situation délicate !), des jetons empilés en guise de monnaie (gagner du plastique, ça a toujours été un rêve inavoué!), essayant de retenir les principes de base du Texas Hold’em. Deux cartes en main (assez pudiques d’ailleurs car elles ne veulent être vues que par leur possesseur) doivent nous permettre de former la meilleure combinaison possible avec les 5 cartes communes étalées sur le tapis. Loin d’en maîtriser les innombrables subtilités (combien faut-il de temps d’ailleurs pour devenir un maître en la matière ?), j’ai tenté de ne pas jouer « à la coyote » (c’est-à-dire à tous les tours), préférant parfois me coucher pour assurer mes arrières ou au contraire jouer « tapis » quand mes économies personnelles n’étaient pas à leur zénith. J’ai découvert, j’ai apprécié, mais je ne suis pas devenue une « poker victime ». Et ce, contrairement à beaucoup de français !
En effet, depuis quelques mois, le poker déchaîne les foules et les industriels ont bien évidemment profité de cette frénésie du jeu à jetons en ces fêtes 2006. Mallettes complètes grand luxe, livres de trucs & astuces, DVD…les produits, magazines et autres dérivés se sont extrêmement bien vendus. Et qui dit Poker, dit également : jeu en ligne et Patrick Bruel ! Mais quel est le rapport, allez-vous me dire, entre notre Patriiiick national, le plus grand détenteur de groupies que la France ait connu, et le jeu de poker sur la Toile ?
Un article du Journal du Net, publié le 9 janvier, nous explique cette affaire, où notoriété et jeu d’argent sont au centre du trouble. Comme nous le résume Frantz Grenier : « Patrick Bruel aurait prêté son image au site illégal en France Winamax, en échange de l'utilisation en marque blanche de sa plate-forme de jeux d'argents. Elle lui aurait permis de créer son propre site gratuit : Wampoker. » Patrick Bruel a bien évidemment dû rendre des comptes à la justice, en expliquant ses liens avec Winamax, un site de jeu d’argent interdit en France. Winamax/Wampoker : les sonorités communes, les airs de famille, les membres communs de l’équipe rédactionnel…difficile de ne pas faire le rapprochement entre ces deux sites. D’après les informations recueillies par le Journal du Net : « Les liens étroits entre Winamax et Wampoker seraient liés au contrat d'image passé entre Winamax et Patrick Bruel au printemps 2006. En échange de mettre à disposition son nom et de représenter le site dans quelques tournois, ce dernier aurait négocié l'utilisation de la plate-forme de jeu de Winamax ainsi que l'exploitation de la base d'abonnés issue de Wampoker. "A l'époque, il cherchait à promouvoir le poker dans un esprit de compétition. Mais il lui fallait une plate-forme de jeu, et gratuite. Celles existantes étaient payantes. Il a trouvé cette solution." Qui consiste, en pratique, à faire croître l'audience de Wampoker en l'adossant à Winamax. » Avec, vous vous en douterez, un but : troquer sa version gratuite, contre une payante, si le jeu d’argent sur Internet se légalisait.
Mais cette « officialisation » est-elle prête d’arriver alors que les sanctions pénales se multiplient et que le loi intensifie sa chasse aux opérateurs de sites illégaux ? Le PMU et la Française des Jeux ne seront-ils bientôt plus les uniques protagonistes du jeu d’argent en France ? Ce monopole sera-t-il brisé un jour ?...et pour finir sur une touche plus légère, avez-vous été gagné par la fièvre du poker pour occuper vos soirées entre amis, en misant de gentils jetons nervurés et non de l’argent bien évidemment ? Croyez-vous que cette mode sera éphémère ou perdurera ?
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