Trois adversaires de choc et de charme viennent donc s'affronter sur le ring au cours de cette "blog battle" d'écriture créative:
- A ma gauche, Elise, dite Frappe qu'un Coup, elle a la verve fertile et une culture générale pointue qui lui permet de cogner fort, sans Petit Robert ni autre armada de Wikipédia.
- Au centre, Cath, dite La Mister T du Ouèbe, elle a une éloquence proche du bagou qui font mouche à chaque répartie et un sens de l'humour aigu qui lui permet de riposter à chaque attaque.
- A ma droite, EmilieG, dite Rocky Junior, son imagination féconde et son regard faussement angélique lui permettent de tromper ses ennemis grâce à des parades inédites.
Je vous rappelle donc les règles élémentaires de ce match. Nos trois adversaires doivent rédiger un texte comprenant obligatoirement les termes suivants, souvent antagonistes, toujours barbares: Amibe/Homme du monde/Samarcande/Pensionnat/Butagaz/Figuriste érythréen/Looch/Margaux/Nec plus ultra/Deutérocanonique/Bernard Minet/Ablation/Gribouillage/Nights in White Satin/Abécédaire (Ces 15 mots seront mis en gras dans les différents récits pour mettre en lumière les coups, ruses et autres techniques utilisés par chacune de nos concurrentes).
Mesdames, faîtes chauffer vos gants. 1......2.....3......le gong officiel a sonné et me permet de déclarer ce match de titans désormais ouvert !
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LE FIGURISTE ERYTHREEN: Et l’on passa à « Nights in White Satin ». L’homme du monde quitta le salon de Madame pour l’intimité de sa bibliothèque. Par hasard, il tourna les pages de l’Histoire Naturelle de Buffon. Seul, il ne l’était pas tout à fait. Portant encore sur sa peau l’ambivalent Poivre Samarcande que les baisers de la belle y avaient laissé. Un soir tourangeau plein de canards et de lune, le pensionnat de filles s’abusant sur sa virginité, il l’enleva au monde clos. Capiteux souvenir. Puis reprenant sa lecture. L’amibe y figurait en bonne compagnie de créatures étonnantes, quoique ce nom d’ « amibe » fut postérieur à l’écrivain naturaliste, académicien, intendant au Jardin du Roi, ami de Voltaire et de Madame de Pompadour. Il songea à ce temps précieux, dépouillé des amuseurs décérébrés et des ringards. Des Bernard Minet, des Butagaz, et autres objets pratiques rébarbatifs. Alors qu’aujourd’hui triomphait l’ablation de la pensée ! La culture télé résumant la Culture, le gribouillage valant pour tout sens artistique, et le tag remplaçant l’abécédaire de nos grands-mères. Le nec-plus-ultra quittant les colonnes d’Hercule et tenant en quelques objets lisses à posséder : Ipod, écran et ventre plats. Une cuillère de looch pour avaler tout ça, une première chaîne louche dévidant ses âneries quotidiennes. La télé, il l’avait depuis longtemps retournée comme son droit de rejouer au grand jeu de Voyages SNCF. Voyageur immobile plutôt que vrai baroudeur nomade, il savourait en silence le Château Margaux des phrases assemblées avec autant de magie ou de science que les cépages du Bordelais. Né bélier en corne africaine dans un pays ravagé par la guerre, entre famine et dangereux voisins, sa naissance était déjà en elle-même une Odyssée ; ou un Déluge. Théologien et figuriste de surcroît, qui ne faisait pas des Ecritures une figuration lors des dîners mondains, Madame le surnomma aussitôt « mon petit figuriste érythréen ». Il préférait l’ancien au nouveau, tout en se méfiant des canons relatifs - ces petites pépées deutérocanoniques à la beauté…facile. Si facile était la gloire ante mortem. Le plus dur, ce n’est pas de briller, c’est de durer ! Bien des morts vous le diront.
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A petits pas cassés de vieillard, il arrive devant la grille rouillée du pensionnat. A cet instant, tels les écrits deutérocanoniques, des volumes entiers de sa vie lui reviennent soudain en mémoire...
"Tant et tant d'années depuis l'époque où ses copains le chahutaient en lui criant "Petit Looch", en souvenir du jour maudit où il avait fait caca dans ses brailles, devant toute la classe, suite à l'ingestion d'une potion laxative en lieu et place d'un reste de Château Margaux, oublié par son grand père.
Ce dernier, homme du monde sur le retour, incorrigible coureur de jupons et farceur impénitent, avait joué un tour à son petit fils.
Car à l'heure où les bambins se perdent en gribouillages et ânonnent péniblement leur abécédaire, le petit Bernard Minet appréciait déjà le très bon vin.
A 27 ans, terrassé par une cirrhose galopante, il dut subir l'ablation d'une partie du foie, précocement rongé par le nec plus ultra de tout ce qui titre au moins 12 degrés.
Lors d'une longue et douloureuse convalescence, son compagnon de chambre, un vieil homme tanné, se disant figuriste érythréen, roi du stuc et prince de l'Afrique, lui parla des horizons brûlés et de la beauté des femmes du désert.
Hanté par ces évocations et ayant vu la mort de près, le jeune homme décida, dès sa sortie d'hôpital, de partir découvrir le monde.
Armé d'un simple butagaz pour faire bouillir l'eau et échapper aux amibes fatales à son vestige de foie, un i-pod solaire vissé à l'oreille passant en boucle « Night in White Satin », la piste le conduisit du Sahel jusqu'à Samarcande, aux confins de l'Asie centrale.
Séduit par l'air du pays et le charme alangui des filles du coin, il s'y installa quelques années en faisant commerce d'une herbe mystérieuse "à guérir les chameaux".
Cette activité insolite ne manqua pas d'attirer l'attention des autorités locales qui pillèrent son stock et le laissèrent pour mort, dès qu'elles s'aperçurent que cette herbe pouvait guérir les humains aussi.
Et puis... et... puis... "
Sa main vient de glisser sur le barreau glacé et ses souvenirs s'enfuient de nouveau dans l'infini brouillard de son cerveau usé. Il reprend péniblement sa route vers nulle part.
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L'INDOCILE MASQUEE: Bachir sirotait un thé aux épices Samarcande, diablement piquant. Une acidité et une robustesse mêlées qui le reconduisaient, le temps d’une dégustation sommaire, à Asmara, terre érythréenne que le vit naître. Il ne possédait aucun souvenir de la casbah familiale. Pourtant, l’argent ne manquait guère à ce couple, dont la progéniture se limitait bien heureusement à un seul rejeton. Il se rappelait uniquement de ce pensionnat dans lequel il avait déchiré puis rapiécé cet uniforme austère, qui ne grandissait pas aussi vite que lui. Un bâtiment imposant de style cubiste qui l’avait accueilli dès l’âge de deux ans. L’âge des premiers gribouillages, artistiquement contestables, sur des abécédaires qui avaient perdus leur vocation pédagogique. L’âge des « tarre ta gueule à la récré » où il jouait à un pseudo Bioman, héro de l’univers que Bernard Minet portait au pinacle. L’âge des premiers maux du corps, qui lui avait coûté l’ablation de sa rate et l’absorption d’un infâme looch, blanchâtre et visqueux, pour anéantir des amibes parasites, responsables d’une dysenterie ravageuse. Et l’âge des premiers maux du cœur, organe fêlé dès l’adolescence par la belle et indomptable Margaux.
Cette européenne, fille de diplomate, aux talents incontestés pour charmer indifféremment gamins pré pubères et hommes matures, n’avait qu’un rêve : fouler le bitume parisien et se distinguer parmi le gotha cinématographique de cette ville lumière, qui l’ensorcelait tant. Bachir, lui, restait envoûté par cette douce démence qui caractérisait son inapprivoisable. Elle ne lui offrit son corps qu’au cours d’une seule et unique nuit, car seul l’exclusif pouvait provoquer l’inoubliable selon elle. Théorie confirmée par les années écoulées : « Nights in White Satin », le languide slow des Moody Blues, restera à jamais l’écho de caresses lascives, accordées courtoisement par cette maîtresse à usage unique, qu’il a tant aimé et pas simplement et vulgairement baiser.
La frontière française franchie, le point de mire de Bachir n’avait jamais été de gagner le statut d’homme du monde, croqueur d’amuse-bouches et porteur distingué de flûtes à bulles. Comme l’ourson emblématique de Butagaz, il avait simplement promis à l’amour de ses seize ans d’avoir l’énergie de la suivre. Suivre chacun de ses pas, déplorer chacun de ses faux-pas et faire le premier pas pour la magnifier et ainsi exaucer son souhait de compter parmi la fine fleur artistique. Installé dans un repaire d’artiste, où des centaines de masques de la Commedia dell’Arte papiétés des murs de briques, Bachir s’était forgé une véritable renommée dans le monde de la sculpture plastique. Premier mouleur-figuriste érythréen, spécialisé dans l’univers théâtral, il immortalisait les comédiens et cabotins des planches, à l’apogée de leur gloire, en plâtrant leurs ossatures et leurs moindres ridules.
La Margaux, et non plus sa Margaux, avait connu une carrière artistique deutérocanonique. Contestée pour ces dérapages verbaux et verbeux, pour son inconstance sentimentale, la Margaux actrice ne fut en effet reconnue que de manière posthume par ses pairs. Trop discrètement d’ailleurs au goût de Bachir, qui, pour concrétiser le rêve inachevé de sa Margaux, reconstitua avec une minutie effarante les traits diablement angéliques de son indocile, qu’il ne réussit à domestiquer et à capturer que dans la matière. Le masque de sa Margaux fut sans nul doute le nec plus ultra de toutes ses œuvres, car la seule conçue avec une telle dose d’idolâtrie dévorante. Depuis lors, elle repose en véritable reine au côté des deux Isabelle, mesdames Huppert et Adjani, juste au-dessus d’un pot à épices Samarcande, qui respire les senteurs acerbes et vigoureuses de ce pays rouge qu’est l’Erythrée.
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Les lecteurs et spectateurs de ce match, d'avance diablement serré, se demandent sûrement comment encourager et soutenir leur favorite. Et bien, c'est extrêmement simple: je mets à votre disposition (juste ci-dessous) un "blog battle" sondage (ouvert jusqu'au 29 janvier), où d'un clic vous pouvez voter pour la combattante qui vous semble le plus méritante et ainsi la conduire vers une victoire méritée. Et un grand merci à Balbc et LudoFJ, la dream team, pour avoir linker cette affrontement sur le post-it de "The Blog Battle Blog", afin que leurs lecteurs puissent venir départager les trois concurrentes. Bonne lecture à tous et que la meilleure gagne !












Superbe exercice ! Bravo à toutes les trois !
Rédigé par : Titus | 22/01/2007 à 09:08
Sais-tu que le lien vers les blog-battle ne fonctionne pas, mistinguette qui bat des cils ? ;))))
Rédigé par : Elise Mark-Walter | 22/01/2007 à 09:14
Titus: Merciiii beaucoup, car je crois que chacune y a mis tout son coeur!!!
Elise: Melle "Frappe qu'un coup" le lien fonctionne désormais. TypePad me fait des misères depuis ce matin...et il continue...je dois user du html à tout va pour que ce billet (certes long) ne soit ni bancal ni boiteux. ;)) Et on dirait que notre Cath a beaucoup de supporters masculins (jamais vu autant de messieurs circuler de bon matin sur mon blog)!!!!!!!! lol
Rédigé par : EmilieG | 22/01/2007 à 09:28
hi
Voted!!!
Rédigé par : Steph | 22/01/2007 à 09:39
Quelle joute épique qui nous entraine sur les routes de la féminine soie.
Rédigé par : YCA-Archigram | 22/01/2007 à 09:44
Coucou !
Wouah ! Même le Steph est venu voter !
Voui, on dirait que la testostérone est sur-représentée ce matin chez toi, ça sent le cuir, le café et les cloppes d'un coup ;)
Attention à la contre-attaque des filles !!!
Rédigé par : Cath | 22/01/2007 à 09:48
Sacré Elise, elle est arrivée à placer ses canards cornus :))
Rédigé par : Cath | 22/01/2007 à 09:50
Bravo les miss ! Quel talent d'imagination ! A voté aussi !
Rédigé par : marouschka | 22/01/2007 à 09:57
Mais quels talents...
Pardon Emilie, mais en bille de clown qui se respecte je me devais de mettre mes deux "p'tites soeurs d'amour" du web à égalité !
Première facétie du jour ???
Billedeclownment admiratif de vos verbiages !
Rédigé par : Bille de Clown | 22/01/2007 à 10:02
Bonjour Emilie,
A voté !!!
Eh ben, quelles aventures !!! Merci en tout pour ce voyage dans votre imaginaire.
A bientôt.
15.
Rédigé par : Vincent | 22/01/2007 à 10:04
Emilie, elle s'arrête quand la nôtre de bagarre ? Car j'ai des palpitations... tu voudrais quand même pas avoir mon agonie sur la conscience, fillette ? ;)
bizzzzzzoooooooooopppppffffff
Rédigé par : Cath | 22/01/2007 à 10:36
Wahou, mais quels talents !!!
ai voté... après une longue délibération avec mon moi-même intérieur.
Rédigé par : *Julie* | 22/01/2007 à 10:55
Steph: Je suppose que tu es le Steph de Cath, celui qui était malade et devait se faire cajoler par sa chère et tendre. En tous cas, merci d'avoir participé. ;)
YCA: Merci pour ce soutien. :)
Marouschka: Merciiiii Marie, toujours sur le front dès le matin à ce que je vois!!
Bille de Clown: Ohhh mais je ne t'en veux, tu te devais, en tant que fidèle de leur blog, de voter pour tes deux pitchounes favorites du ouèbe. Et puis, moi, je suis déjà ravie de t'acceuillir...un vrai bonheur!!
Vincent: Bonjour et je suis ravie que nous t'ayons permis, le temps de cette lecture, de voyager un peu dans un monde plus doux.
Cath: Patience, patience...tu peux dire à ton coeur de se calmer...car il va devoir attendre jusqu'à lundi prochain (une semaine me semblant raisonnable pour permettre à de nombreux lecteurs de venir voir nos récits). Mais je sens que tu es bien partie pour triompher et pour remettre ton titre en jeu face à un autre boxer, qui risque d'être bien intimidé par ton talent. :DDD
Elise: C'est vrai, j'ai fait le même constat que Cath, t'as réussi à nous reservir les fameux canards tourangeaux qui crient le soir au clair de lune. ;))))))
Rédigé par : EmilieG | 22/01/2007 à 11:07
*Julie*: Je suppose, en effet, qu'il y a eu une vraie confrontation avec ton toi profond (the inside battle!!), car j'avoue que les miss ont du talent à revendre. ^_^
Rédigé par : EmilieG | 22/01/2007 à 11:12
je vais prendre du laudanum entre ce match et les canards d'Elise....
ps : Steph est guéri mais j'ignore pour qui il a voté l'oiseau !
Rédigé par : Cath | 22/01/2007 à 11:53
Cath: Steph a forcément voté pour toi....il aurait de toute façon bien trop peur des éventuelles représailles ce soir. ;DDDDD
Rédigé par : EmilieG | 22/01/2007 à 11:57
Attendez... mais il y a, mesdames, un MAX de votants - pour parler jeun's ! je suis bluffée par le nombre de votants en un laps aussi court, fichtre dieu! :))
Emilie, je savais que Rocky JR mettrait vite bon ordre dans cette humeur de typepad. ;) Bien vu, Cath, je tenais à rendre hommage aux canards de Touraine, une nouvelle espèce de canard très offensive en voie d'apparition. Contente pour ton homme! :)))
Rédigé par : Elise Mark-Walter | 22/01/2007 à 12:01
Excellente idée... et coup de chapeau à toutes les 3 : pas facile mais une a quand même eu ma préférence ;)
Rédigé par : Monsieur Territoires | 22/01/2007 à 12:32
Message à mes copines de ring : Emilie, si tu as l'occasion de passer quelques jours à Paris, je vous propose à toutes les deux un battle blog express en temps réel dans un charmant café de la capitale autour d'un bon verre de vin ou cocktail. Etes-vous tentées ? :)
Rédigé par : Elise Mark-Walter | 22/01/2007 à 12:36
Dès qu'il y a de la picole en vue, je suis toujours partante :) Quelle question ? hi hi !
On attaque la battle après 3 tournées par contre !
Rédigé par : Cath | 22/01/2007 à 12:45
Ah que c'est beau ! Mais quel crève-cœur ce vote.
Vous êtes formidables, merci à toutes.
Rédigé par : Marcus | 22/01/2007 à 13:20
Y'a même mon cousin trappeur du Canada qui rapplique :))
J'espère qu'il ne va pas se gourer dans son vote, sinon, gare à ses peaux !
Rédigé par : Cath | 22/01/2007 à 13:37
Elise, pour ma part j'ai déjà voté environ 20 fois depuis ce matin !!!
Billedeclownment pareil à lui-même !
Rédigé par : Bille de Clown | 22/01/2007 à 13:38
Elise: Moi aussi "j'en reste sur le cul" (comme dirait encore les djeun's) tellement le nombre de votants est élevé. 95 en une seule matinée...d'habitude mes sondages emportent en une semaine seulement une quarantaine de clics (ce qui est déjà honnête). Donc merci à Cath, la meilleure preneuse de poissons dans ses filets ;)), pour avoir fait monter en flèche les stats de mon blog et surtout pour m'avoir permis de rencontrer de nouveaux bloggers plein de talents. D'ailleurs mon lectorat, habituellement très féminin, a subi une forte hausse de testostérone d'un coup d'un seul. Elise, pour ta proposition de battle en live, j'en ai pris bonne note et je t'ai répondu par mail. ;)
Monsieur Territoires: Bienvenue et merci de compter parmi les actuels 95 votants qui ont été contraint de faire un choix à contre-coeur. :DDD
Marcus: Ohhhhh messieurs, arrêter là les compliments, car ils risquent bien de nous monter à la tête, faibles femmes que nous sommes et toujours comblées à l'idée d'écouter le mot "formidable" raisonner à côté de nos noms. :ooo
Cath: C'est Wendell, ton cousin qui vit au pays des caribous et de Céline Dion, c'est bien ça???
Bille de Clown: Oui égal à lui-même car toujours tendrement déjanté.
Rédigé par : EmilieG | 22/01/2007 à 14:10
Et bah les filles... C'est trop dur de vous départager.
J'adore tous vos textes. Chacun à votre image finalement, et quelle belle image et imagination. Bon quand fuat y aller faut y aller je vote!
Rédigé par : hanen | 22/01/2007 à 14:20