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JOB IDEAL/HOMME IDEAL: LES MYTHES ONT LA DENT DURE!

Une invitation de Juliette m’a incité à plonger dans les archives de mon « ex-chéri bibi », j’ai nommé plus pompeusement mon cher blog, petit carnet que j’ai honteusement délaissé depuis un an. Je m’en excuse pour ceux qui avaient pris pour mauvaises habitudes de chausser leurs lunettes devant mes écrits.

IDEAL Je rouvre aujourd’hui le bal des non-hostilités avec un débat jouant la carte bi-face de l’emploi et de l’humour. Le job idéal/l’homme idéal : 2 concepts, 2 légendes qui n’existent que dans l’imaginaire collectif et malheureusement 2 fantasmes qui provoquent systématiquement des désillusions quand ils sont assouvis. La quête du parfait, du mouton malicieux à 5 pattes qui courent aussi vite que Speedy Gonzalez et qui a le sourire éclatant de Mr UltraBrite…nous la recherchons tous, petits êtres faillibles que nous sommes. Mais je vous le dis enfin, sans prendre de pincettes, car le « brut de décoffrage » n’est nullement nuisible dans ce cas précis : « On vous ment depuis votre plus jeune âge ! ».

Signature instantané d’un CDI/Application pour la vie de la formule « ils se marièrent… », Salaire mirobolant et prodigieux dès l’embauche/Château rosâtre au sommet d’une colline enchantée, Patron ouvert au dialogue/Homme attentif aux moindres exigences de madame, Promotion rapide à un poste dit « à responsabilités »/Mise en œuvre de la seconde partie de la formule magique « et ils eurent 3 enfants »…j’arrête là les analogies et confrontations, pensant bien que vous avez saisi l’idée général de mon pamphlet : l’idéal, qu’il soit professionnel ou personnel, n’est pas un fait rare, mais tout simplement inexistant ! Les fêlures, imprévus, contrariétés, coins arrondis qui ne comblent pas les angles carrées de nos vies, sont monnaie courante. Pour ma part, je m’épanouis et suis en constant apprentissage dans mon poste depuis 1 an et demi déjà (et je m’y accroche comme s’il était l’illusion de cet emploi dit idéal). Mon oscillateur de satisfaction a fait des bonds disproportionnés mais a contrario également des chutes à -10 face à certains désenchantements passagers ou déconvenues avec des collègues. J’ai pu, avec utopiste et primeur de l’âge, chercher cette fonction sans estafilades il y a quelques années, et maintenant, je ne rechercherai plus jamais le « job idéal » mais tout simplement « le job qui me convient », et croyez-moi, chacun à ses critères de base qui lui sont bien personnels. Et cette histoire de « conditions », s’applique bien évidemment à vous également messieurs ! ;)

Point d’humour pour conclure, mais plutôt une ouverture à la causerie « jobesque » : pour vous, le job idéal est un mythe vécu au quotidien ou chimérique ? Pourriez-vous énumérer la définition du poste parfait ou alors vous prêchez (tout comme moi) la paroisse du « à chacun son idéal » ? Je vous écoute, de nouveau, avec hâte.

ET ELLE EN REDEMANDE EN PLUS!

875663724_72c9b97ace_o_3Alors non, la chaîne Dario n’est pas tombée sur moi comme la varicelle sur un trop fragile bambin, mais c’est plutôt votre hôte, doloriste dans l’âme (ou masochiste si vous préférez, mais je n’apprécie pas les connotations insensées qui peuvent être associées à ce terme), qui s’est déchaînée pour être l’un des maillons (fous à défaut d’être forts) de ce jeu de chat version blogobulle (le blog-chat étant le nouveau taggué, animal joueur et corrompu, qui cherche à harponner, avec un certain vice, quelques bloggers passant innocemment, pour se pourlécher ses babines félines d’un air satisfait).

En élève disciplinée, je respecte scrupuleusement les consignes énumérées par Ellie, l’adorable (et non la fourbe, car je ne dois ma traîtrise qu’à ma propre personne), qui m’a donné envie de me jeter dans la gueule du loup, en déposant en guise de commentaire sur son blog un déconcertant « j’aime les wraps au saumon ». Je vous livre donc le règlement de cette chaîne tortueuse (ne cherchez pas le pourquoi du comment du bien-fondé, ni la logique extrême sur lesquels reposent cet exercice, car…il en est dépourvu…et c’est bien en çà qu’il ne ressemble pas aux autres « forward » qui se baladent nonchalamment sur  le Net) :

« Réglement : 1. Laissez-moi un commentaire en me disant un truc aléatoire, comme vos paroles préférées dans la chanson que vous écoutez tout le temps ces temps-ci. Ou votre type préféré de sandwich. Bref, un truc aléatoire, ce qui vous tente. (ça c'est juste ce qu'il faut éviter de faire parce qu'alors y'a l'article 2 qui s'applique et là ça va mal :)

2. Je répondrai en vous posant cinq questions pour avoir une chance de vous connaître mieux.
3. Vous posterez sur votre blog vos réponses aux questions.

4. Vous devrez inclure cette explication et offrir de poser des questions aux autres.
5. Vous donnerez cinq questions aux gens qui commenteront pour avoir des questions.

(s'ils en ont envie !) gna gna gna ... bon »

Voici donc le message boomerang expédié par la bloggeuse castelroussine, qui ne m’a pas particulièrement fait voyager au pays des tendres koalas, mais qui a plutôt été douloureux à la réception et surtout à la lecture des quelques interrogations nées de son esprit bouillonnant, amateur de jeux de mots :

« Emilie ! Tu dois être masochiiiste ^^ (y'a plus de travail au mois d'août, le big boss est sur son yacht ?)
En avant pour tes questions, donc :
1) Que penses-tu de Mika ? Crois-tu vraiment que "Holiday" est le tube de l'été ? Si non, quel est le tube de l'été 2007 selon toi ?
2) Je mange des Princes, vas-tu encore me parler ? (là, déjà je vois que tu boudes en fait)
3) Quand tes amis parisiens vont-ils débouler à Châteauroux séduits par le tableau élogieux dont tu leur rabats certainement les oreilles tous les jours ?
4) As-tu enfin trouvé l'anticerne miracle ? (si oui, prière de nous indiquer la marque)
5) (the last but not the least) Quelle est la différence entre un manga ? (et sois précise steuplaît)
Now, enjoy ^^ »

Alors Ellie, saches que « j’enjoye un max » tellement tes questions elles sont trop délires. ;) (Oups, un infâme esprit de d’jeuns a dû s’emparer dans mon esprit pour parler avec un langage si décousu !!).

1) Que penses-tu de Mika ? Crois-tu vraiment que "Holiday" est le tube de l'été ? Si non, quel est le tube de l'été 2007 selon toi ?

Sans conteste, qui mieux que « Holiday » pourrait recevoir le titre de tube de l’été…son nom le prédestinait à une telle fortune : faire danser des corps endiablés sous un soleil de plomb. Quôôôa il fait 14 degrés et un temps automnal ?? Vous êtes sûrs, je n’avais pas remarqué. ;)

Mika, ce que j’en pense ?? Le problème c’est justement que cette année il fait trop frisquet pour s’aventurer à manger un esquimau, les doigts de pieds en éventail sur la terrasse. Ahhh pardon, tu voulais parler du chanteur Mika…alors lui c’est une autre affaire…il me fait fondre comme neige au soleil (d’accord j’arrête les allusions à notre triste météo du moment). J’aime beaucoup ses notes haut-perchés, ses déhanchés à la Freddy Mercury, ses influences culturelles, ses bouclettes folles : avec un coup de cœur particulier pour les chansons « In any other world » et « Billy Brown » (OK, j’avoue, j’ai l’album dans ma CDthèque, qui rend très bien d’ailleurs avec les effets circus-multicolores de la pochette).

2) Je mange des Princes, vas-tu encore me parler ? (là, déjà je vois que tu boudes en fait)
C’est pas que je boude…enfin si t’as raison, j’ai la mine basse en ce moment même. Je ne sais même pas pourquoi je m’évertue encore à répondre tant bien que mal à tes questions. Mais bon, faute avouée, faute à moitié pardonnée…et puis la prochaine fois qu’on se voit je te ramène un paquet de mes biscuits chéri d’amour (sans colorant…car le mythe de ce cookie noir ne repose pas sur une quelconque substance chimique, et non madame !). Et puis eux aussi ils peuvent fondre tendrement dans un bol de chocolat chaud et se dévorer en famille…alors oublie donc tes BN ou tes Princes et convertis-toi une fois pour toute aux biscuits du XXème siècle. (Si après cette vente forcée et cet argumentaire béton, tu refuses d’en consommer, je rends les armes, promis !!).

3) Quand tes amis parisiens vont-ils débouler à Châteauroux séduits par le tableau élogieux dont tu leur rabats certainement les oreilles tous les jours ?
Pour être franche, il y en a un qui a tenté (je préfère taire son nom pour lui éviter des moqueries supplémentaires…et puis j’ai trouvé ça touchant ;)) et qui s’est légèrement trompé de destination (oui, je ne vais pas renchérir de plus bel sur cette erreur d’aiguillage): il a déposé ses bagages à Châtellerault au lieu de Châteauroux. Après tout, les consonances sont plus que proches...

Figures-toi Ellie que je ne taris pas d’éloges sur notre cher Berry auprès de mes collègues et pourtant, à mon grand étonnement, aucun n’a décidé de partir en vacances au bord de l’Etang de Bellebouche, en passant des journées pittoresques à Nohant (le pays des contes et légendes de Georges Sand) ou au château de Valencay (en terminant la visite pour une promenade dans les jardins et le parc animalier qui le jouxte). Des lecteurs sont maintenant tentés par une escapade berrichonne inoubliable ??

4) As-tu enfin trouvé l'anticerne miracle ? (si oui, prière de nous indiquer la marque)
Le miracle étant d’une rareté accablante, je ne vais malheureusement pas soulager tous les cernés violacés de ce monde ni les petits dormeurs qui voyagent constamment avec de bien trop lourds bagages sous leurs yeux. Je suis néanmoins assez satisfaite de mon sticker Bourgeois (étrangement semblable à un rouge à lèvres) avec taches léopard et mini miroir, pour admirer ses cernes d’encore plus prêts. ^^

5) (the last but not the least) Quelle est la différence entre un manga ? (et sois précise steuplaît)
Now, enjoy ^^

Facile…il compte seulement 3 volumes et j’ai particulièrement apprécié le quatrième (je réussis le jeu de l'absurde ou non?!).

Alors, qui se risque à taper quelques lettres en commentaires ? Je l’attends (ou les attends) les téméraires avec une certaine impatience. Héhé!!

POKANEL: UNE MARCHE DE COEUR POUR MADAGASCAR

Parmi les publicités à outrance et autres propositions bancales lancées par certains partenaires du Net, que j'engrange dans ma boite mail quotidiennement, j'ai récolté il y a quelques jours une inititiave d'un "blog pour aider le globe", que je tenais à relayer via cette note invitatrice.

Logo_pokanelNathalie, votre hôte à l'humour communicatif (qui n'hésite pas à vous présenter les telenovas malgaches et futurs concurrents redoutables du fameux "Destin de Lisa") sur le blog Pokanel, cherche des rallyeurs pour mener une marche du coeur afin de venir en aide à la jeunesse malgache. Nath est la présidente surmotivée de cette jeune association humanitaire (et on lui pardonne ses maigres compétences en comptabilité qu'elle compense par un grand sens de l'évènementiel...d'ailleurs je compatis avec toi Nath: gérer chiffres et langages barbares de banquier n'est pas non plus un don inné chez moi!) et aussi l'instigatrice de cette belle action caritative.

Flyfly_4Le 15 septembre, toute l'équipe de l'association Pokanel (Nath, Anita, Mino, Hery et Agnès: je n'ai oublié personne?!) vous accueillera dans le plein centre parisien en vous souhaitant un message de bienvenue bien particulier, pour vous plonger de suite dans cet univers ludique et culturel qui ensoleillera votre journée: "Tonga soa daholo", et vous lancera dans une chasse au trésor (une quête de l'aloalo-totem, pour être plus précise), dans le respect des us et coutumes de l'ethnie malgache que vous représenterez. Pour visualiser en détails le programme de ce rallye pédestre, je vous laisse cliquer ici. Les frais d'inscription sont certes de 15€ (et je sais que "100 balles", comme le dirait les passéistes accros aux francs, ce n'est pas rien pour beaucoup d'entre vous), mais même si je ne suis pas la reine des calculs, je peux vous présenter une égalité très simple pour vous convaincre: 15€=10 nouvelles bourses d’études à Madagascar, la rénovation d’installations sanitaires à l’école d’Ambodiafontsy et une nouvelle campagne de kits dentaires.

Jp2006_0002820Malheureusement je ne pourrais peut-être pas compter parmi les rallyeuses (à contre-coeur, mais des obligations familiales monopiliseront probablement ce week-end du 15 septembre), comme me l'a aimablement proposé Nath. Pourtant j'aurais adorer faire partie de l'ethnie bloggeuse (avec les autres ami-nonymes en copie de cette invitation de l'association) et même devenir pourquoi pas une "mpanandro" (le devin de la tribu).  

Sur ces bonnes paroles, je vous laisse méditer le proverbe malgache qui illustre cette édition de "Madagascar Ethnic": "Ny olombelona toy ny mol-bilany, ka iray mihodidina ihany… Les hommes sont comme le bord de la marmite qui ne forme qu’un seul cercle". Et pour plus d'infos, courrez visiter le site de Pokanel.

MATMAT-LES LES MATMATAH OU LA MORT D'UN JEUNE TYMPAN EN PLEINE EXTASE

MatmatahMatmat-les les Matmatah: les rockers aux accents celtiques, au bigniou endiablé et quelque peu controversés pour avoir encouragés la prise d'une certaine "fumette" ("fumette" qui a souhaité restée anonyme sur ce blog, ayant déjà subie à maintes reprises les affres de la célébrité néfaste, et me refusant catégoriquement à la soutenir dans sa campagne d'"euphorisation" de la jeunesse) et qui ont rythmé mon année 1999, l'année de mes 17 ans, l'année de mon baccalauréat littéraire, l'année où les mathématiques n'étaient pour moi qu'une matière de seconde classe car d'un coefficient ridiculement bas par rapport à mon cheval de bataille philosophique, l'année où certains élèves "créatifs" (que les adultes de l'époque appelaient "p'tits cons", comme si eux, à 18 berges et quelques pavets soixante-huitards lancés dans la marre de la rebellion, n'avaient pas fait pire, ou plutôt mieux) avaient adapté l'ensorcelant "Lambe An Dro" de Matmatah pour le dédier à notre "très" pédadogue professeur de maths Mme Biiiiip (décidemment, ce soir, je m'impose une censure monstrueuse): "Si à ton Bac, tu veux t'planter, viens donc faire un cours chez Biiiiip" (sachant que, sans lever le voile sur son identité, l'ensemble était fluide et les rimes respectées).

W2xlcawpq98wcaojni53ca4stze9caevjprToute cette introduction nostalgique, cette pause noir-et-blanc intimiste, pour vous annoncer la mort d'un de mes tympans (vous serez néanmoins heureux d'apprendre que le sourire ne l'a pas quitté jusqu'à son dernier décibel distingué) et l'état critique dans lequel se trouve le second (trop affaibli pour venir commenter en direct le moment à la fois magique et destructeur qu'il a vécu), à cause du concert détonnant de Matmatah, auquel j'ai assisté vendredi soir. Un estomac qui résonne, des pieds qui tapent en rythme sur des gradins comme le ferait les Irlandais de Lord of the Dance, une marée humaine qui emporte sur son flot certains fans histériques des premiers rangs, des musiciens ayant fait le pari "fou" d'enregistrer leur live au cours de ce festival castelroussin...: ces non-sens, ces loufoqueries m'ont tout simplement fait du bien (et c'est déjà pas mal!). Alors je ne vais pas vous faire l'apologie des auteurs d'Emma dont la cerise sur le gâteaux-concert fut sans nul doute la reprise de Video killed radio star, une déclaration musicale à mettre au conditionnel car il semblerait pourtant que les années 80 "variété-pop" soient à cent milles lieux de leur univers, mais je vais tout simplement vous laisser apprécier, à plus juste titre, ces quelques soulignés, en cliquant sur les bandes-sons disponibles ci-dessous. Mélaouache Fanchhhhhhhh !

Et de votre côté, quels souvenirs vous insiprent votre dernier concert ? Quel est le prochain artiste qui aura le plaisir de vous compter parmi ses spectateurs ? Pour ma part, une grande envie de me laisser guider par la poésie de Renan Luce pour ma prochaine escapade musicale...depuis que j'ai découvert La lettre (à visionner d'urgence en cliquant sur le lien pour ceux qui ne connaîtrait pas encore cette guitare énergique qui conduit un homme vers ses deux amours).

N'EST PAS BON AU PIEU CELUI QUI VEUT ATTEINDRE LES CIEUX...

...de la réussite professionnelle.

Ne croyez pas que "Market Stories" vire dans le graveleux pour faire monter son audimat. Je n'ai point envie de m'attirer tous les pervers du web, qui en tapant un malsain "s'envoyer en l'air dans un pieu pour atteindre les cieux" (Bon là, j'avoue qu'en réécrivant de ma "patte blanche" cette phrasette "innocente", mon billet sur mon premier strip tease, au titre faussement allécheur et qui était le numéro 1 du hit parade "recherches Google" jusqu'à présent, risque de céder sa place à celui-ci. Qu'ils doivent être déçus ces bonzhommes qui croient vicieusement mater un strip intégrale...et visionnent en fait un bel ouvrage de communication monté par l'agence Passage Pièton...enfin bref!). Ce n'est malheureusement pas ce billet qui va casser cette image de première de la classe qui me colle à la peau (nb: penser à changer cette photo noir-et-blanc qui fait croire aux bloggers que je rencontre que je suis une boulotte pré-puberère, sérieuse à l'extrême...alors que sous l'eau calme se dissimule plutôt une fille menue, à la taquinerie facile quand elle apprécie ses voisins de table).

9wmicalbs3cncar290cqcad2g2rqca0fblzCet article va plutôt venir alimenter la rubrique emploi et surtout répondre à la question que tout le monde (ou presque) se pose : "Comment être plus performant...non, non, on enlève toutes ses idées incongrues de son esprit...et on finit la question par: au boulot ?". En effet une étude allemande, publiée début août, démontre que plus d'un tiers de la population compenserait ses carences sexuelles par un investissement plus important dans son travail. Dis plus familièrement: ils se défonceraient au taf à défaut de se défoncer au pieu! Curieux constat qui se révèle inquiétant, selon le docteur Ragnar Beer, car plus de 45% des 32000 personnes interrogées ont avoué avoir une vie sexuelle quasi voire totalement inexistante et des carrières professionnelles très prenantes. Le travail deviendrait pour ainsi dire un substitut au sexe, avec (je pense) cette même volonté de se donner et de "performer".

Je suppose (sans être chauvine) que les Allemands ne doivent pas être les uniques européens affectés par ce syndrôme moderne. Les Français ont peut-être également remplacé le traditionnel "métro-boulot-dodo (agité)" par un plus productif "métro-boulot-boulot": un manque de vitalité dans les draps de soie qui doit ravir les employeurs, qui voient en effet leurs salariés se démenaient bec et ongle pour leur chère entreprise (devenue par force leur nouvelle maîtresse)...comme quoi le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres...même dans cette configuration précise!

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